lucperino.com

Forum médical

Pour des questions médicales personnelles, veuillez plutôt contacter Luc Perino en donnant des précisions.

Chapeau bas

Posté le 26/01/2011 par Dr Alain Braillon

Chapeau bas pour votre site que je viens de découvrir et parcourir...
Voir les liens sur un des nombreux scandales de notre santé publique sur :
http://href.fr/files/who.pdf

Mediator et impôts

Posté le 20/01/2011 par Marlène E.

Merci Docteur. Difficile toutefois de suivre toute la logique de votre raisonnement car vous traitez différents angles simultanément sans les relier d'un point de vue causal. Malgré tout, votre chronique est riche en informations ponctuelles très intéressantes quoique scandaleuses.

Vioxx, mediator, etc.

Posté le 20/01/2011 par El Vidon

Vous confortez ma philosophie (valable uniquement pour les seniors) : Ne fréquentez pas les médecins et n'achetez pas de médicaments : - Si vous vivrez vieux sans eux, vous aurez la satisfaction de ne pas avoir indûment enrichi médecins et labos ; - Si vous mourrez jeune vous aurez la satisfaction de n'avoir pas creusé le trou de la Sécu ! Conclusion : vous êtes gagnants à tous le coups et pour le moindre coût...

Bravo

Posté le 06/01/2011 par Françoise M. Sanquer

bravo , je "tombe" sur votre site .. pétri de bon sens et d'humanisme et plein d'humour ouf ...

Ne martyrisons plus nos obèses

Posté le 02/01/2011 par Mauvoisin

Vous avez oh combien raison !
J’ajouterais que certains medicaments se vendent maintenant SANS ordonnance comme ALLI, le petit frere du XENICAL, malgrè la méfiance des pharmaciens à l’égard de ce produit. Le pharmacien doit bien sur veiller a conseiller la bonne utilisation lors de la dispensation. Mais les dérives se verront un jour ou l’autre. Lorsque les problemes seront suffisament lourds ou nombreux, on le retirera.Et alors on trouvera un nouveau produit, etc…
Mais le pharmacien reste encore le dernier rempart des derives et des abus concernant ces medicaments.

un petit comprimé contre cent kilos de sucre

Posté le 29/12/2010 par Sylvain Derese

Je me permet de citer cette chronique sur mon blog. http://casusbelli.typepad.com/casus-belli/

Réponse à Marlène

Posté le 21/12/2010 par Marie_Paule

Je tiens un propos différent de celui de Marlène, à savoir, qu'il faudrait que le médecin devienne acteur dans son traitement et pas seulement obéissant !
Quel est le rôle d'un vrai médecin ?

Entendre, écouter, observer la souffrance de la personne face à lui, expliquer au patient et l'éduquer dans la prise de son traitement jusqu'à parfois transgresser et s'opposer à sa demande.

Tout ceci fait avec diplomatie, respect,douce fermeté et courage !

Si l'on rajoute à ceci que le rôle du médecin est d'entendre et d'écouter le discours du délégué médical, porteur d'infos,avec confiance, méfiance et discernement, j'en arrive à la conclusion suivante : la patiente potentielle que je suis fait confiance à la médecine et à ses acteurs sans craindre l'émergence d'une pathologie insidieusement provoquée.

Permettez-moi d'exprimer toute ma gratitude à nos VRAIS Médecins !

Luc, j'aime la phrase: "le propos de Luc Perino sur le laboratoire Servier paraît inhabituellement lénifiant ", ceci révèle bien votre sagesse incisive .

Merci pour vos articles.

Mediator et cie

Posté le 20/12/2010 par Pierre

Le propos de Luc Perino sur le laboratoire Servier parait inhabituellement lenifiant.
Il faudrait quand meme rappeler qu'il s'agit d'un producteur très particulier, champion inégalé de principes inactifs et de poisons plus ou moins violents :

ceux qui ont été retirés du marché
mediator
duxil
vectarion
survector
isomeride
ponderal
locabiotal

ceux qui mériteraient de l'être
vastarel
trivastal
stablon
protelos
hyperium
pneumorel
(procoralan ?)

et ceux qu'on se contentera de derembourser
daflon
valdoxan

Réponse à Marlène

Posté le 19/12/2010 par Luc Perino

Effectivement beaucoup de traitements et de régimes ont une action sur l'obésité à court terme. à moyen et long terme, l'échec est quasi systématique. La plus gros dangers des traitements est de dissimuler l'idée que seule la prévention est efficace. Oui, le marché des traitements curatifs est très porteur et séduit les obèses, donc les médecins aussi, hélas

Obésité, suite

Posté le 19/12/2010 par Marlène E.

Je dirais l'inverse : le problème c'est que les patients les prennent donc les médecins les prescrivent. En général, sans parler seulement de l'obésité, il faudrait que le patient devienne acteur dans son traitement, pas seulement obéissant. Cela implique une confiance réciproque, et non unilatérale.

Obésité

Posté le 18/12/2010 par Marlène E.

C'est intéressant mais, si j'ai bien compris, il n'y aurait pas de remède à l'obésité hormis la prévention ? Pourtant il existe pléthore d'exemples d'amaigrissement de personnes obèses aux USA grâce à des programmes et dans des centres adaptés. En France, c'est Dukan et ses semblables ou des mutilations dangereuses qui sont à la mode. Rien d'efficace

Ne martyrisons pas les obèses

Posté le 16/12/2010 par Jean-Pierre Bernajuzan

Je n'avais pas conscience de l'origine si multiple de l'obésité. Je la pensais simplement(!) due à une moindre dépense physique générale, simultanée à un enrichissement calorique général aussi... dans un terrain génétique(?) plus ou moins favorable. Sans être concerné par l'obésité, j'avais observé des changements de poids en fonction de rythme(s) de vie changeants. J'ai aussi observé que certains ont pu être obèses à un moment de leur vie sans que ce soit définitif...???

à propos des obèses

Posté le 14/12/2010 par J.L. Trémois

Quel plaisir de lire ceci. J'en rajoute une couche en disant qu'il y a beaucoup d'autres médicaments inutiles et dangereux. Le problème, c'est que les médecins les prescrivent et que les patients les prennent.

Sur le sens des retours et la maladie d'Alzheimer

Posté le 30/11/2010 par Dr CAZEILS Francis

"Tout ce qui nous éloigne des uniformisations culturelles, des centralismes rassis et des hygiénismes administratifs est bon pour notre santé" dites-vous.
Je pense aussi qu'il faut lutter, encore et toujours, contre l'uniformisation, mais ... - grand utopiste que je suis !-, je souhaiterais une planète Terre communiquant en un même langage (espéranto ?) et avec une seule et même monnaie. Il est évident que cette langue "terrienne", la plus simple possible, "basique" (je pense à tous nos amis dyslexiques ...) se veut "utilitaire" et ne doit, au grand jamais, remplacer des langues telles que celles utilisées par Shakespeare, Molière, Goethe, Atahualpa Yupanqui, Cervantès, et tant d'autres écrivains, poètes, philosophes, théâtreux, ...
Mais je rêve : en fait, c'est un monde communiquant, sans guerre, respectueux de ses différences que je souhaite ...
Merci à notre confrère, Luc Périno, de m'avoir permis de rêver !
Bien confraternellement.

Dépistage

Posté le 14/11/2010 par Alain.W.

Cela fait 50 ans que j'entends dire ou que je lis, qu'on progresse dans les guérisons de cancers. D'abord lesquels ? Ensuite, je conteste ces affirmations (non contrôlables), il suffit de regarder autour de soi ou de voir mourir des personnalités de renoms (même des cancérologues de cancers). Ensuite les Nobels de médecine ou grands professeurs ne sont pas la ''catégorie sociale'' des gens qui vivent les plus vieux. Mes affirmations sont vérifiables. La prévention du ''bisness'' simplement !

Dépistage

Posté le 14/11/2010 par Alain.W.

Cela fait 50 ans que j'entends dire ou que je lis, qu'on progresse dans les guérisons de cancers. D'abord lesquels ? Ensuite, je conteste ces affirmations (non contrôlables), il suffit de regarder autour de soi ou de voir mourir des personnalités de renoms (même des cancérologues de cancers). Ensuite les Nobels de médecine ou grands professeurs ne sont pas la ''catégorie sociale'' des gens qui vivent les plus vieux. Mes affirmations sont vérifiables. La prévention du ''bisness'' simplement !

Simplement vrai

Posté le 14/11/2010 par Emmanuel Hirsch

Simplement vrai mais personne n'ose le dire. Notre confrère ne remet nullement en cause l'excellent travail des cancérologues. Par contre il est vrai (revue Prescrire) que le principe des dépistages de masse n'est pas une solution universelle. Le coût/efficacité doit être discuté. Ne perdons pas de vue que l'argent gaspillé pour des dépistages discutables et un argent qui manquera cruellement pour traiter les malades qui en ont vraiment besoin.

cancers

Posté le 14/11/2010 par Christian Larsen

Brièvement, il n'y a pas un cancer mais des cancers classés par catégories (sein, côlon) et par patient en fonction de ses antécédents génétiques et son environnement.Ensuite,la valeur des tests de dépistage diffère selon le type de cancer (mammographie et hémocult ou PSA). Enfin, certains cancers diagnostiqués tardivement (ovaire, pancréas)bénéficieraient grandement de tests de dépistage efficaces. N'est ce pas au médecin d'expliquer tout cela à ses patients et d'en appeler à leur bon sens ?

cancers

Posté le 14/11/2010 par Régis T.

" 90 % des cancers dépistés tôt guérissent." Non cette phrase n'est pas absurde. En clair une tumeur maligne non symptomatique (donc à l'origine d'aucun signe faisant parler d'elle) n'en est pas moins une tumeur ayant échappé au contrôle naturel et au potentiel de guérison de votre organisme (qui répare des milliards d'anomalie cellulaire par jour). Ces tumeurs FERONT un jour parler d'elles d'où le dépistage. Après faut il traiter? C'est une autre discussion fonction du bénéfice-risque.

Réponse à Michel Edmond

Posté le 14/11/2010 par Jean Pierre Bernajuzan

Michel Edmond, vous avez raison: il faut bien mourir de quelque chose. Que ce soit par hérédité, ou par environnement, ou par autre chose... Par contre, je conteste: la maladie est une mort naturelle! On se plaint toujours, mais n'oublions pas tout de même que notre espérance de vie continue d'augmenter, malgré tout ce ne fonctionne pas bien. Et ce progrès n'a pas été obtenu par la nourriture bio, qui ne concerne qu'une minorité, et récemment...

cancer du colon

Posté le 14/11/2010 par Michel Edmond

J'ai eu un cancer, au bout de 5 ans le médecin hospitalier ne m'a pas dit vous êtes guéri mais que j'étais en rémission, et je suis allé le voir une fois par an pendant encore 10 ans. Cela fait 20 ans maintenant, suis-je guéri ? Il m'a dit aussi c'est soit l'hérédité, soit l'environnement la cause, vous pouvez donc avoir un autre cancer (ce que j'ai vérifié autour de moi avec des amis qui ont plusieurs cancers, à plusieurs année de distance et qui en sont décédés). Mon médecin traitant m'a fait faire un dépistage (colon), on a retiré des polypes qui se seraient transformés en cancer, on ne peut pas dire que j'ai été guéri d'un cancer du colon puisque je ne l'ai pas eu, mais pour moi vive le dépistage. Je ne me fais pas d'illusions et je pense que j'en aurai un autre, mais il faut bien mourir de quelque chose (on ne meurt plus de mort naturelle, mais toujours de maladie à notre époque).

Dépistage du cancer

Posté le 13/11/2010 par Louise Gaggini

Un peu de provoc, et nous montons aux créneaux, alors qu'il faudrait s'abstenir, ce que je ne fais pas puisque je suis dans la colère et que terrible paradoxe je me prends comme les autres dans le filet que vous avez tendu. Il faudrait ne s'intéresser qu'à ce qui est bon pour l'humanité et occulter le reste, mais voilà toucher le coeur et il saigne. Médecin dites-vous ? ah j'aurais pas imaginé...

Réponse à Yvon Graic

Posté le 13/11/2010 par Luc Perino

Les assureurs sont en effets plus réalistes et plus pragmatiques que nos universitaires.
Hélas, dans toutes les publications, c'est bien l'unique règle des 5 ans qui prévaut. C'est étrange, mais c'est ainsi.

Pas d'accord

Posté le 13/11/2010 par YVON GRAIC

Qu’est-ce que la guérison d’un cancer ? Ministères et spécialistes affirment d’un commun accord qu’un cancer est guéri lorsqu’en l’absence de récidive, le patient est vivant cinq ans après la découverte de la tumeur" Ceci est une affirmation de l'auteur qui n'est pas la réalité ,tous les cancers n'évoluent pas de la même façon : un cancer du testicule peut-être déclaré guéri à cinq ans mais pas un cancer du sein ! Voir les pb d'assurabilité qui diffèrent suivant le type de cancer.

Difficulté...

Posté le 13/11/2010 par Christian T

De la difficulté de parler de l'intérêt général quand "coeur saignant" met une semaine pour comprendre que "diablotin" tord volontairement le sens du texte et que d'autres arrivent avec des "moi, je..." à la pelle.

Risque d'incompréhension

Posté le 13/11/2010 par Jean-Pierre Bernajuzan

Dès que vous engagez un raisonnement rigoureux, vous risquez l'incompréhension...

Cancers

Posté le 13/11/2010 par Douce-amère

Je n'ai pas été dépistée! j'ai été soignée et il faut me croire puisqu'il y a 17 ans de ça. Il n'empèche que je me rends aux mamographies proposées, je fais les étalements demandés, je tente de passer au travers des cancers les plus fréquents liés à l'âge parce que j'ai appris que ça n'est pas que chez les autres que ça se produit! Quant à entériner la "guérison" comme acquise à 5 ans de survie, c'est prématuré; parlez en aux familles dont un proche a récidivé dans les années aprés les 5 ans.

Cancer

Posté le 13/11/2010 par CHRISTIAN T

Casanova-bis est plus doué que le meilleur "dépisteur" et "soignant". Il dit à toutes les jeunes femmes qu'il rencontre: "vous êtes condamnés si je ne vous câline pas". Elles acceptent toutes le câlin pour ne pas mourir. Effectivement, 99% sont encore en vie cinq ans après le câlin. Casanova-bis s'est offert une pub à la radio "Je guéris 99% des femmes condamnées". Encore heureux que ni la pub ni les câlins sont remboursés par la sécu.

Dépistage slogan

Posté le 13/11/2010 par Pascal chevalier

L'incohérence d'un discours dépend de celui qui l'écoute. L'esprit me paraît ainsi fait qu'il ne peut être incohérent pour soi-même." Ainsi parlait, non pas Zarathoustra, mais Paul Valéry dans Monsieur Teste. Cela étant, j'ai a peu près compris, mais de grâce, Monsieur, faites en sorte que nous comprenions aussi ce que vous voulez dire. Sinon, vous allez me concurrencer. Et je préfère garder le monopole de l'incommunicabilité. Amitiés. J'attends de recevoir mon colis colorectal de la CPAM.

Dépistage

Posté le 13/11/2010 par Frederic Lagarce

Pour ne pas avoir peur de la grippe, cassez votre thermomètre ! Le dépistage est très important n'en déplaise à l'auteur. Si l'on tue la tumeur avant qu'elle ne métastase on sauve le patient, c'est tout. Votre article est très dangereux, même si je suis d'accord sur le fait que dépister en masse de plus en plus tôt est une ineptie. Il faut dépister avec soin les personnes à risques pour optimiser le rapport coût/efficacité du dépistage. Mais de grâce ne fermez pas les yeux sur votre santé !

Dépistage

Posté le 13/11/2010 par Frederic Lagarce

04/11/10 - 20h58
Pour ne pas avoir peur de la grippe, cassez votre thermomètre ! Le dépistage est très important n'en déplaise à l'auteur. Si l'on tue la tumeur avant qu'elle ne métastase on sauve le patient, c'est tout. Votre article est très dangereux, même si je suis d'accord sur le fait que dépister en masse de plus en plus tôt est une ineptie. Il faut dépister avec soin les personnes à risques pour optimiser le rapport coût/efficacité du dépistage. Mais de grâce ne fermez pas les yeux sur votre santé !

Conscient et lucide

Posté le 13/11/2010 par X

J'ai été et suis personnellement choqué devant la campagne de "Pub" de l'ARC qui traite le cancer comme un rhume ! La com. devrait avoir ses limites, et ne pas prendre tous les donateurs potentiels pour des imbéciles. La réalité de la maladie et de sa perception par l'entourage et par le corps médical est loin de cette fable pour enfants attardés. Et, pourtant j'aime et pratique l'humour noir, même avec la personne atteinte très proche de moi.

Dépistage du cancer

Posté le 13/11/2010 par CHAMPIGNAC

J'approuve l'auteur : prétendre, comme on l'entend dans les bobinos France Inter, que tant pour cent des cancers sont "guéris" grâce au dépistage est une escroquerie intellectuelle à l'intention des braves gens. On ne sait pas "guérir" le cancer. Point. Quant au dépistage, celui de la prostate crée à la chaîne des incontinents, des infertiles et des impuissants. A fuir !

Slogan du cancer

Posté le 13/11/2010 par DU Coq à l 'Ane

Et si on arrêtait de se tâter à grand frais je trouve que ce monsieur a raison ,nous sommes mortels c'est une de nos caractéristiques . Avec ce problème de dépistage on a l'impression qu'on peut tout prévenir,si ça aide certains à mieux vivre ok et c'est sans gloriole que je vous dis je vais prendre le temps de mourir tranquillement et oui regardez après ma colo, mamo,gastro,mon encephalo....ma vaccino je sais que je ne suis pas sur d'avoir tout sous contol, car je prend ma voiture chaque jour.

le slogan du cancer

Posté le 12/11/2010 par A MB

La stupidité de cette phrase est aussi en ceci qu'elle ne soulage pas les angoissés persuadés d'être porteurs de tumeurs depuis longtemps (et ayant atteint certainement un stade critique) et préférant ne rien en savoir... J'ai l'impression que tant qu'on ne sera pas détectés à un rythme régulier et adapté au laps de temps qu'il faut pour qu'une tumeur soit létale, le dépistage ne sert à rien. Mais adapter cela à chaque type de possible cancer, c'est ingérable et ruineux.

Sur le slogan du dépistage

Posté le 12/11/2010 par El Vidon

Merci L.P. de contribuer à rompre l'omerta du complexe politico-médico-industriel que le scandale de la campagne de vaccination antigrippe H1N1 bidon a porté au grand jour. Très récent exemple : la campagne de dépistage du cancer colo-rectal, pour lequel on envoie systématiquement aux seniors des éprouvettes à analyse de sang dans les selles... tout cela aux frais de la Sécu et pour le plus grand bénéfice des laboratoires privés concernés.

Si j'ai bien compris

Posté le 12/11/2010 par Marlène

Ce que vous exprimez, si j’ai bien compris, c’est que ce slogan est une lapalissade. Selon vous : « C’est pas faux », mais c’est un slogan « marketing » qui cherche à frapper l'opinion pour l’inciter à se faire dépister, mais dont l’utilité n’est pas strictement sanitaire. Ai-je bien compris ?

Risqué

Posté le 12/11/2010 par Dr Nussbaum

Bien que je sois plutôt d'accord, il y a tout de même un risque à critiquer le dépistage, car il est l'une des voies de recherche sur ce fléau.

étonnant

Posté le 12/11/2010 par Yannick

Je suis surpris. Mais la démonstration me paraît limpide. Si c'est vrai, il faudrait le faire savoir.

Soigner par les vers !

Posté le 04/11/2010 par Dr Nussbaum

Ce texte de médecine évolutive a l'air très sérieux. C'est incroyable de soigner avec des parasites. Pourquoi cela est-il si peu connu en France

Réponse au Dr Plane pour le film

Posté le 12/10/2010 par Luc Perino

Normalement, ce n'est pas à moi de vous répondre puisque je ne suis ni le producteur, ni le réalisateur de ce film. Je n'en suis que le modeste héros.
Je sais qu'il est souvent utilisé pour cela. Lorsque le public est réduit, il n'est pas nécessaire de demander d'autorisation.
Si vous souhaitez absolument être formaliste, le producteur est ARTURO MIO.

formation continue

Posté le 12/10/2010 par dr.plane@wanadoo.fr

Cher confrère
Je souhaite utiliser votre film "la consultation" dans le cadre d'un séminaire de formation continue sur le thème de la relation médecin malade. Puis je avoir votre autorisation pour cela ?
Je vous en remercie d'avance
Dr Philippe PLANE
113, rue de la république
54140 JARVILLE

recrues obèses

Posté le 05/10/2010 par Jérôme

Hilarant !!

les blogs

Posté le 12/09/2010 par Daniel

merci pour ces petites pages de contestation qui me font souvent rire et parfois pleurer.

Au sujet des déserts médicaux

Posté le 12/08/2010 par Jérémie Vanrenterghem

Je découvre votre blog, j'apprécie la modération de vos remarques ( chose rare sur l'interweb) et le choix de vos sujets.

Je partage votre opinion , la dénotation désert médicaux est connotée politiquement , et parler de pépinières médicales ( zone considérées comme surdotées ) ne serait pas aussi utile aux politiciens ( elles sont de toute manière bien rare et limitées dans un nombre conséquent de régions).

Cela est sans doute révélateur de l absence quasi totale de projets politique de devellopement ruraux depuis des décennies .
Hormis celui d en faire des cités dortoirs, et des succursales de Paris si l occasion s en présente.
Le milieu rural n’a t il sans doute jamais eu la meme capacité à financer les parti poliiques.

Aussi ces zones sont elles laissées à l état de friches, devenues hors du temps ( celui des villes ), d’ou le fait que l on puisse arguer ( avec un extrémisme de bon aloi) que leur consacrer de l’énergie soit une perte de temps ( de même que la viellesse est devenue une perte de temps dans les milieux urbains)

Il est loin le temps ou nos élites clamaient » labourages et pastourages sont les deux mamelles de la France. »

Tout comme vous je l’imagine , j aimerai avoir des solutions à proposer.
La crise financière actuelle les brident sans doute , puisque le développement médical est fréquement tributaire d une large part de mécénat.
Ou peut être est ce la la source de ses maux actuels ?
On voit bien que le choix n est pas simplement politique .

LUCA et le Big Bang

Posté le 09/08/2010 par Odilon

M. Perino
je me permets de vous signaler une erreur dans votre article "LUCA et le Big Bang" publié sur le site lemonde.fr. LUCA n'est pas le premier être vivant, l'équivalent du Big Bang pour la vie sur terre, c'est le *dernier* ancêtre commun à tous les êtres vivants actuellement sur terre. Comme ils sont tous composé de cellules, LUCA était probablement une cellule. LUCA a lui-même des ancêtres, qui sont donc tous des UCA.
Quant au premier être vivant... LUCA a pu avoir un ancêtre basé uniquement sur l'ARN, mais rien ne dit que l'ARN n'est pas lui-même le produit d'une évolution basée sur des réplicateurs qui ont entièrement disparus et dont nous ignorons tout. Je crois que nous sommes très loin d'imaginer ce qu'il a pu être, et que cela nécessite des concepts très complexes. C'est plus difficile à imaginer qu'Adam et Eve!

Réponse aux nombreuses réactions

Posté le 28/07/2010 par Luc Perino

Je craignais qu'il y eut beaucoup plus de réactions négatives. En effet, beaucoup de lecteurs risquaient d'évoquer le problème de l'euthanasie qui déclenche toujours les passions dans les pays latins et catholiques.

Je précise deux points très importants :

1/ Ni la loi Leonetti, ni les soins palliatifs ne sont de l'euthanasie. Il constituent un réel progrès par rapport à la déraison des sensibleries et démagogies.

2/ Si les soins de la dernière année de vie (gériatrie et cancérologie essentiellement) montraient une réelle efficacité, il faudrait évidemment les encourager sans compter. Hélas, ces soins correspondent souvent à des objectifs de survie de l'ordre de semaines ou mois sans qualité. C'est sur ce seul thème qu'il faut les comparer à des soins efficaces dans d'autres secteurs de la santé.

PS : évidemment le coût des soins de dernière année sont calculés après le décès ! (pour ceux qui ont donné l'impression de ne pas avoir compris !!)

Mort et PIB

Posté le 28/07/2010 par Franzrycou

Voilà, donc, c'est très simple : on supprime la dernière année de la vie et on règle la question du trou de la sécu, en grande partie celle de la dette, etc. Il faut maintenant inventer l'appareil qui vous dira avec une probabilité de 99,9 % : attention ! vous entrez dans la dernière année de votre vie ! Au cocotier !

Mort dans le PIB

Posté le 28/07/2010 par Louis G

Les vieux et les handicapés coûtent chers au pays!!!...mais peut-être moins que les réductions d'impôts aux riches contribuables qui peuvent se permettre de glisser quelques enveloppes à ceux qui font la loi???

d'accord

Posté le 27/07/2010 par plume

Complètement d'accord avec ce franc parler (qui n'est pas brutalité). Oui, il faut en parler pour pouvoir davantage demander les bons choix dans la sérénité.

Mort et PIB

Posté le 27/07/2010 par simon

De nombreux médecins sont devenus des pompes à fric. On apprend dans le volatile daté du 23 juin que certains médecins exerçant dans des endroits non recherchés touchent une prime de 20% laquelle se monte à 60 000 € en sus des 300 000 € ; soit UNE PRIME ANNUELLE EQUIVALENT A 6 ANNEES DE SMICARD POUR BOSSER DANS LE 93! A comparer avec les 500 € des jeunes profs nommés de force dans le 93!

Mort et PIB

Posté le 27/07/2010 par l'aiguilleur

Beau et utile sujet à développer... hélas nous n'avons pas les hommes ou les femmes politique à la hauteur de cette réflexion et des actions qui en découlent... Ils préfèrent faire de la fausse compta avec les retraites... ou aider les magnats à fuir le fisc... Bravo d'avoir lancer ce sujets...

Intéressant

Posté le 27/07/2010 par ALAIN RICHARD

Article tres interessant effectivement.Mais surtout courageux.Egalement medecin je partage tout a fait les opinions exprimées.Il manque effectivement de courage,de philosophie,et parfois d'ethique dans la gestion de la derniere année de vie.tant de la part des medecins que des politiques.Un des plus grands biais etant l'application de schemas diagnostiques et therapeutiques assez aggressifs a des patients dont l'age tres avancé fait qu'ils etaient exclus des études qui ont valide ces attitudes.

Mort dans le PIB

Posté le 27/07/2010 par esternome

je suis effaré par ce chiffre, d'autant que l'âge aidant, il va de plus en plus concerner des gens ayant perdu toute raison, dont la fin est généralement un soulagement financier et psychologique, voire physique pour les familles. Mais surtout, que ne consacre-t-on 9% du PIB à leur rendre meilleures les disons 89 autres années (logement, emploi, loisirs...)! Pour ma part, je signe tout de suite.

Oui

Posté le 27/07/2010 par Laurent D.


Je trouve cet article très pertinent et il fait se poser une bonne question : comment aider les gens et soi même a accepter la mort comme un fait normal et non une tragédie qu'on doit eviter a tout prix. Comment banaliser la mort sans désacraliser la vie et essayer néanmoins de tendre vers une civilisation non violente? Je n'ai pas de réponse mais la vie a tout prix nous conduit a coup sûr dans une impasse morale et économique.

Mort et PIB

Posté le 27/07/2010 par Jean-Claude B

Le problème c'est qu'on ne peut pas savoir à l'avance si c'est vraiment la dernière année de vie. Si on pouvait le savoir, y renoncer contre 10 % de revenus en plus pendant toute la vie (ou 10% de travail en moins) serait un échange qui mérite d'être considéré. Ce n'est pas la longueur de la vie qui compte mais ce que l'on en fait !

Mort dans le PIB

Posté le 27/07/2010 par Tom Pouce

Pour ma part, je suis à jour de ma cotisation à l'ADMD...

Mort dans le PIB

Posté le 26/07/2010 par FDD

Cet article est très dérangeant, parce qu'il pose des questions bien réelles. Il est très difficile de savoir, face à la fin de vie d'un proche, à quel moment il faut dire "pouce". Une immense culpabilité etreint ceux, médecins et famille, qui renoncent à tenter l'impossible. Et on ne peut que s'effrayer des ravages que pourrait causer une analyse économique de la situation. Seulement, si la santé n'a pas de prix, elle a un cout qui est en train de devenir insupportable...

Posté le 26/07/2010 par La vieille Sophie

A soixante huit ans, on commence à essuyer des insultes de plus jeunes qui accusent de plus âges qu'eux de vivre encore, à leurs dépens... Cette mentalité est le résultat de la multiplication actuelle d'articles inspirés de la seule économie ultra libérale... Continuez votre travail d'éducation des masses et nous atteindrons enfin le rêve de l'umemlepeniste moyen: "la lutte à mort de chacun contre tous"

Mort et PIB

Posté le 26/07/2010 par Louis G

Tout ramener au fric , c'est bien la mentalité de nos jours; nous sommes déficitaire en France à plus de 80% de notre PIB et nous allons allègrement vers les 100% même avec les taux de croissance "bidon" annoncés par notre gouvernement actuel et la politique"volontariste" de notre Président de la République qui permet surtout d'enrichir les plus riches;mais supprimer des "vieux" pour améliorer la situation j'avoue que je n'y avais pas pensé!!;et les Bettencourt dans tout cela c'est quoi???

Mort dans le PIB

Posté le 26/07/2010 par JEAN LOUP AZEMA

Il faut ré-apprendre à mourir et ne plus se laisser berner par l'idéologie des lobbys médico-phamaceutiques du prolongement indéfini de la vie ou plus exactement de la survie en hôpital. Hérésie économique mais surtout crime éthique et métaphysique contre l'être même de l'homme. Il convient évidemment de rendre la mort la moins pénible physiquement et psychiquement. Mais il serait temps après le contrôle de la procréation que chacun puisse quand c'est possible contrôler et choisir sa fin.

Mort et PIB

Posté le 26/07/2010 par Soylent Green

Tout cela est naïf. Réduire les dépenses de cette hypothétique "dernière année" ne les reporterait pas sur d'autres priorités de la santé mais se traduirait tout simplement par une évaporation. Et puis, il y aura toujours une "dernière année" à supprimer budgétairement... Revoyez donc ce vieux film, "Soleil vert" et on reparle de tout ça ensuite.

Euthanasie ?

Posté le 26/07/2010 par Ch'ti Marcel

Cet article est une merveilleuse promotion de l'euthanasie, qui est actuellement considérée comme un crime en France. Annonce-t-il du changement ?

Mort dans le PIB

Posté le 26/07/2010 par Décati

J'ai 75 ans, des pathologies en masse et une espérance de vie incertaine: ça coûterait sans doute moins cher à la collectivité de payer des "spécialistes" exécutant des contrats "d'économie de frais de santé". Je suis prêt: j'attends vos tueurs, pardon vos "économistes".

Mort dans le PIB

Posté le 25/07/2010 par AHMED M.

Bravo pour oser évoquer ce vrai sujet tabou. Les chemin est encore très long avant que ne soit perçue l'étendue réelle des problèmes posées par ce refus de l'inéluctable. Peut-être faut-il un désastre économique ? C'est le chemin pris.

Mort et PIB

Posté le 25/07/2010 par Rudolf BKOUCHE

Ah ! ces temps heureux où les vieux mouraient à l'heure et les jeunes avaient le bon goût de ne pas tous dépasser le premier âge.

Mort et PIB

Posté le 25/07/2010 par erico

d'accord pour supprimer la dernière année de vie (des autres), à condition qu'il en soit tenu compte dans la réforme des retraites... plus sérieusement, c'est quoi la question ? à lire l'article je comprends qu'il s'agit de comptabilité (auquel cas çà n'est absolument pas le problème des médecins... et çà peut se calculer en nombre de cigares) et à lire certains commentaires, je comprends qu'il s'agit "d'acharnement thérapeutique" (qui est un autre sujet et sans rapport avec la comptabilité)

Mort dans le PIB

Posté le 25/07/2010 par Zéro

A ceux qui ont une moralité laxiste,on peut rappeler que l'exercice de la médecine est soumis au Code de déontologie médicale, lequel est largement inspiré du serment d'Hippocrate. Ce Code a force de loi,même pour ceux qui ne lui donnent aucune valeur. Sans doute pour avoir les mains libres veulent-ils changer la loi? Ce Code fait coïncider l'éthique et l'ordre public. Qui ferait confiance à une médecine sans Code?

Mort dans le PIB

Posté le 25/07/2010 par rgx

Faisant suite au commentaire de Zéro, les parties utiles du serment d'Hippocrate "Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. ... Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. ... Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les moeurs. ... que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j'y manque"

Mort et PIB

Posté le 25/07/2010 par Zéro

Abandonner,et pourquoi pas placer intentionnellement,un patient dans sa dernière année de vie,selon le coût des soins qu'il entraîne,est à la portée de tout médecin sans état d'âme. On invite l'auteur à relire, puisqu'il l'a apparemment oublié,le serment d'Hippocrate prêté le jour de sa thèse pour exercer la médecine,serment qui a un sens éthique très précis.

Mort dans le PIB

Posté le 25/07/2010 par Christian T

Ils me la baillent belle ceux qui sortent le serment d' Hippocrate. Ne sont-ils que médecin et non citoyen? C'est le citoyen qui décide du % de PIB à consacrer aux soins et non les médecins qui, serment d'Hippo à la main, et ne voulant pas choisir, conduiraient tout droit à 100% du PIB pour les soins. Et ce "généreux" se permet, comme à l'accoutumé, de donner des leçons de morale à ceux qui interrogent sur la base de faits et chiffres. Il est bon de nature et nous sommes des salauds, Amen.

Mort dans le PIB

Posté le 24/07/2010 par Pierre Molimard

Je trouve courageux d'aborder ce problème sur lequel nous fermons les yeux, par bienpensance et lâcheté. Cela dit, je ne vois pas d'autre issue éthique que celle de la liberté individuelle : pour ma part, je souhaiterais qu'on mette à la disposition de ceux qui veulent mettre fin à une vie désormais à charge les moyens médicaux de le faire. Je préfère le suicide médicalement assisté (dans la dignité et la liberté)à la fuite en avant, insensée et ruineuse, de l'acharnement thérapeutique.

Mort et PIB

Posté le 24/07/2010 par Victor

Que voulez vous dire avec derniere année de vie? les accidentés de la route, les octogénaires, les cancéreux. Le soin prodigué permettrait il de continuer à mener une vie? Je suis d'accord sur le fait que tenter de curer les personnes en maison de retraite est une ineptie cependant les accidentés de la route peuvent se remettre et passer de la classe derniere année de vie à la rémission....

Mort dans le PIB

Posté le 24/07/2010 par Luc Senecal

Ce "cher" disparu, une minute avant sa mort, il était vivant ! Certes oui, le propos est déplacé pour le grand public. Mais n'est-il pas curieux de voir comment peuvent raisonner certains professionnels de la santé ? Et ainsi de faire des comparaisons dont l'éthique, précisément, n'est pas une valeur primordiale. Et ainsi de rapporter, comme tout ce qui nous concerne aujourd'hui, la fin de vie à un coût, en terminant par un jugement d'une moralité plutôt douteuse...Le nez trop près de son propos

Mort et PIB

Posté le 24/07/2010 par JMD

Tout à fait d'accord: il faut poser la question en dépit de toutes les oppositions plus ou moins hypocrites. Et laisser les patients libres de refuser des soins inutiles. Il faut lutter contre les comités et groupes de pression qui prétendent se substituer à la volonté des individus de décider de ce qui les concerne.

Mort et PIB

Posté le 24/07/2010 par Luc Senecal

Place aux jeunes et enterrons les vieux pourrait-on s'exclamer. En définitive, ne pourrait-on pas aller plus loin dans ce raisonnement. Il serait moins couteux de prévoir un départ programmé à partir du moment où des professionnels jugeraient qu'il n'est plus nécessaire de continuer des soins qui ne serviront qu'à prolonger inutilement une espérance de vie. Il y a là une réflexion sur la façon dont la morale sociale est perturbée face à un problème de surpopulation et de vieillissement. Non ?

Mort dans le PIB

Posté le 23/07/2010 par JR

L'auteur à probablement raison et surement courageux, ce qui prouve qu'un supplément de pensée, de valeur est nécessaire pour partager véritablement son point de vue. Cela commence par un retour à l'éducation de la pensée, des sciences humaines et de la philosophie aujourd'hui sacrifiées pour les mathématiques et la technique. C'est donc un long chemin collectif aujourd'hui inaccessible. Pour ma part je travaille à l'hôpital et je suis d'accord sur le point de vue qui me parait hautement éthique

Mort et PIB

Posté le 23/07/2010 par rgx

Je trouve votre article et réflexion très déplacés. A-t-on éthiquement le droit de dire que la vie a un prix? Peut on dire qu'un handicapé vivant représente 0,X% du PIB. Je crains de comprendre que vos réflexions poussent à préconiser l'euthanasie pour faire des économies. Je ne suis pas d'accord avec vous et je vous dis: la vie n'est pas une valeur marchande. "Aujourd'hui, les escrocs sont sincères"

Mort et PIB

Posté le 23/07/2010 par Christian T

je vous propose une troisième question. Est-il raisonnable de consacrer x% du PIB aux dépenses de santé avant de savoir si ces dépenses sont plus efficaces pour la santé que la même somme dans un autre domaine (sports, éducation, nutrition...)? Sinon, merci de secouer le cocotier et d'en faire tomber ceux qui ont le coeur sur la main et la tête au bout des orteils.

Mort dans le PIB

Posté le 23/07/2010 par Jean-Pierre Bernajuzan

Tout à fait d'accord. Les dépenses de santé dépendent du développement économique: c'est donc ce développement qu'il faut assurer, pour pouvoir assurer ces dépenses. Les dépenses d'éducation, de formation devrait être prioritaires pour ce faire... surtout en ces temps de mutation économique et géopolitique. On fait l'inverse: on veut réduire les dépenses d'éducation ! C'est un comportement de prédateur irresponsable.

Écoutez les chroniques médicales

La phrase biomédicale aléatoire

Le but du diagnostic n'est pas d'arriver nécessairement à la caractérisation biomédicale la plus parfaite, mais de parvenir au degré de précision réellement utile pour le bien du soigné
― Alain Froment

Publications et articles référencés

Écologie de la santé (chap. antibiorésistance) - Presses du CNRS et Cherche-Midi [...]

Alzheimer : cacophonie sur les médicaments - Le Monde - Cahier sciences et médecine - 8 nov 2016 [...]

Pour une épistémologie du soin : maladies réelles, virtuelles et potentielles - Médecine 2016 ; 12 (06) : 267–272 [...]

Plaidoyer pour plus de science en médecine - Le Monde - Sciences et médecine - 7 sept 2016 [...]

Raisonnement évolutionniste en médecine - Médcine, 12(3), mars 2016, p 122-7 [...]

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