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Forum médical

Pour des questions médicales personnelles, veuillez plutôt contacter Luc Perino en donnant des précisions.

Substituts d’aliments et de cathédrales

Posté le 19/04/2019 par Dr Borsoi

Mon Cher Confrère,
Pour l'entente commune, sacrifions une forêt de chênes pour la concorde Nationale.

Substituts d’aliments et de cathédrales

Posté le 19/04/2019 par DocDizien

La charpente de Notre Dame comme le lait peuvent être confiés à Héphaïstos dieu du feu et le lait sera UHT et la charpente d'acier pour ce dieux des forges et des artisans. Ou, bien confiés à Athéna déesse de la sagesse (pour la différence lait fermier vs lait UHT < http://theses.vet-alfort.fr/telecharger.php?id=2066 >) et protectrice des charpentiers...

réponse à Pierre Defrance-Jublot

Posté le 17/04/2019 par Luc Perino

Les recommandations générales sont plus insideuses que de donner simplement des chiffres pour la TAS et TAD. Officiellement ils sont passés de 140/90 à 135/90, mais c'est surtout la définition de la pré-hypertension qui commence à devenir ubuesque. En effet à partir de 125/85, il faudrait commencer à se préoccuper en cas de pathologies associées...
Tout peut être considéré comme une pathologie associée. Avec les dernières recommandations, 50% de la,population doit être traitée !

Devoir yankee de santé publique

Posté le 14/04/2019 par Pierre Defrance-Jublot

Quels sont les chiffres exacts de TAS et TAD retenus dans cette nouvelle recommandation ?

Devoir yankee de santé publique

Posté le 13/04/2019 par isabelle rossi

que du bon sens, quand l'industrie chimique et médicamenteuse détient le pouvoir de la santé !!
cet article laisse-t-il entendre que vous défendriez les médecines plus naturelles comme l'homéopathie, qui pour moi, est la seule médecine d'avenir, sans effet iatrogène, pérenne dans le temps et incroyablement efficace quand on a affaire à un homéopathe qui connait bien sa matière médicale ...
et qui plus est, soigne tout le règne du vivant, du végétal à l'animal (l'homme n'étant qu'un animal parmi tant d'autres) avec les mêmes principes et les mêmes remèdes. Nos agriculteurs en France commencent à la pratiquer avec succès et sont nos meilleurs ambassadeurs
http://apmh.asso.fr
très cordialement
isa

Devoir yankee de santé publique

Posté le 12/04/2019 par Michel Le Moal

pour les optimistes: ceux des dividendes

devoir yankee de santé publique

Posté le 12/04/2019 par Kelfoun alain

votre " humeur" est très pertinente mais du fait que les Etats Unis sont les champions du monde "libre" et de ce fait intouchable vous courez le risque d'être qualifié de communiste ou équivalent. Je suppose que vous n'en avez cure.

Devinettes et numéros discrets

Posté le 04/04/2019 par François-Marie Michaut

Article passionnant
Que le diabète porte bien son nom ! Sa racine en grec, c'est plus class, est le verbe : passer à travers. Que les mots sont bavards.
Comme il est juste d'épingler les programmes de tous les pays du monde : la croissance. Une seule sorte de croissance, juste celle de l'économie donc de la richesse.
La croissance de la connaissance ouvrant à un affinement de l'intelligence pour comprendre enfin comment ne plus vivre de façon collectivement suicidaire, ce serait une stupidité absolue ?

Devinettes et numéros discrets

Posté le 03/04/2019 par Foucras

Une autre maladie en croissance exponentielle : l'autisme et Asperger. La France es très en retard et ne fait rien pour en déterminer les causes. Au contraire : elle entrave les recherches. On sait pourquoi...
Merci pour vos billets d'humeur
Lucienne.

Devinettes et numéros discrets

Posté le 03/04/2019 par isabelle Rossi

EXCELLENT
quand commençons nous à faire la chasse aux lobbies pharmaceutiques ?
et essayons de retrouver du bon sens....

Petite leçon de décryptage d’un article médical

Posté le 19/03/2019 par Luc Thomas

Bonjour
Très belle analyse !
Je milite (en vain) depuis des années pour une éthique de la communication média en matière de santé (c'est-à-dire de pas communiquer du tout en dehors des revues scientifiques à comité de lecture et laisser aux journalistes spécialisés le soin de commenter (ou non) le contenu de ces publications)
Toutefois une précision :
Le mélanome n’est pas un fléau c’est juste, c’est un cancer dont on guérit désormais (toujours vivant à 10 ans) aujourd’hui dans + de 85% des cas (40% en 1950) grâce exclusivement au dépistage précoce (et non pas grâce aux très couteux et médiatisés traitements des formes avancées qui ont, certes, fait passer la médiane de survie, au stade métastatique, de 5 mois à 2 ans, mais ne guérissent toujours pas ces 15% de patients les plus graves).
Amitiés

Petite leçon de décryptage d’un article médical

Posté le 18/03/2019 par François-Marie Michaut

A faire circuler dans toutes les salles de rédaction de France et d'ailleurs.
Je viens de le faire auprès de mon quotidien régional.
Merci Perino, bon boulot d'assainisseur public.

De la sympathie à l’homéopathie

Posté le 11/03/2019 par Kamal CHERIF ZAHAR

On peut faire du bien à un malade sans même être médecin, par sa simple présence et disponibilité, en empathie, et çà augmente ses chances de guérison ou fait mieux "passer la pilule" d'un traitement agressif ou douloureux. Qu'un médecin avec le prestige du titre et de l'uniforme accompagne un traitement classique de magie ou de placebos ou d'homéopathie ne fait en tous cas pas de mal si ce n'est le maintient dans l'ignorance et le paternalisme, mais passe encore.
Mais qu'un un homéopathe qui a traité une adolescente pour une douleur abdominale persistante pendant quinze jours dont les parents décident contre son avis de venir consulter en chirurgie à l'hôpital de Bagnols où j'étais en poste dans les années soixante quinze / quatre vingt, vienne la poursuivre dans le service avec beaucoup de sérieux et d'allure derrière ses lunettes son gros dictionnaire sous le bras pour se donner l'air savant, et après lui avoir parlé en mon absence lui pose deux "granules" sur la table de chevet en laissant entendre, m'a rapporté la maman, dans un charabia manipulateur que si tout se passe bien ce sera grâce aux granules et si çà se complique ce serait à cause de moi, alors, là moi qui suis pacifique , je l'ai mis dehors sans ménagements. Quand au remboursement, on ferait mieux de rembourser la gym ou une cure de bien manger.

De la sympathie à l’homéopathie

Posté le 07/03/2019 par MP Vaslet

Excellent !

EBM et maladies chroniques

Posté le 27/02/2019 par Philippe Haudebourg

Et que penser de la fibromyalgie et du 'burn out' , impossibles à démontrer scientifiquement, mais grandes pourvoyeuses d' arrêts de travail 'bidons'

Cordialement

EBM et maladies chroniques

Posté le 26/02/2019 par Paoli Claude Marie

Excellent. N'oublions jamais nos anciens, nos prédécesseurs et leurs travaux titanesques, sans nos machines de toutes sortes.

EBM et maladies chroniques

Posté le 26/02/2019 par François-Marie Michaut

Très bon article sur l'EBM
Bien dit sur ces preuves collectives qui ne prouvent strictement rien pour la personne bien singulière qu'on a en face de soi au cabinet.
Juste un petit bémol dubitatif sur la médecine qui a fait disparaitre la variole. Je sais de quoi je parle étant probablement le dernier médecin de France a avoir du au Tchad en 1967 faire face à une épidémie de ce virus au moyen d'une vaccination massive.
C'est sous estimer dangereusement les capacités d'adaptation au milieu dont les possibilités de dormance prolongée, du monde encore bien mal connu des virus. Les bactéries se jouant dramatiquement de nos glorieux antibiotiques ( résistance si médiatisée) sont, me semble-t-il un signal d'alarme fort.

Symptômes médicalement inexpliqués

Posté le 14/02/2019 par Frédéric URBAIN

Très belle intervention lors du dernier congrès du CNGE
https://www.youtube.com/watch?v=_dfwSptv2U4&t=0s&list=PLwN4aYwrQ9MtVkDP95t37DNch8dbFRyTx&index=53

Douleurs et fatigues chroniques

Posté le 13/02/2019 par Marie

Mais non Luc ne soyez pas déprimé !
Suffirait-il d'informer, d'expliquer aux patients le fonctionnement de notre cerveau, sa réactivité face aux différentes secousses que subit notre organisme, ainsi que son influence et sa complicité avec notre moi profond.
Lourde tâche ! et surtout avoir des patients demandeurs et des praticiens aptes à l'information.

Douleurs et fatigues chroniques

Posté le 13/02/2019 par François-Marie Michaut

Amusant de voir la médecine - avec toutes ses sciences annexes- patauger au point de devoir se contenter d'une prescription des plus triviale résumable ainsi : " bougez-vous donc le cul" .
La réalité nous dit : les p'tits gars vous voyez pas tout, et nous on fait comme si on entendait pas.
Tout un pan de la réalité invisible, comme la lune à l'oeil du terrien.
Il est grand temps de tirer de sa confidentialité un livre fort documenté de Dominique Aubier : La face cachée du cerveau. Exercice difficile, sans lequel parler de médecine évolutionniste est une gentille hémiplégie intellectuelle.

Le comportement social modifie l'évolution du cancer chez les mouches

Posté le 06/02/2019 par François-Marie Michaut

Finalement, les AA ( alcooliques anonymes- depuis les années 1930 avec un co-fondateur chirurgien américain ) avec leurs réunions ouvertes à tous sont de fines mouches !

réponse à Hélène

Posté le 04/02/2019 par Luc Perino

Eh bien, il semble que oui

Homophobie contre-productive

Posté le 04/02/2019 par Helene Thommeret

Bonjour , c est rigolo comme article et comme conclusion ! Mais l homosexualite est elle d origine génétique ? Bien à vous HT

Tout l'or de la psychiatrie

Posté le 24/01/2019 par FMM

Fort bienvenu ce : https://lucperino.com/612/tout-l-or-de-la-psychiatrie.html
15 à 30% d’une population atteinte par une « maladie ».
Deux questions iconoclastes :
- ou bien la psychiatrie ne parvient pas à soigner correctement les malades dont elle a la charge
- ou bien la civilisation actuelle uniquement tournée vers la consommation fabrique ce type de pathologie.
Il est également logique d’additionner les deux si la médecine psychiatrique est le résultat de la pensée déterministe matérialiste qui nous fait crever au sens propre (si on veut) du terme.
Bien entendu, ce que je dis concerne aussi toute la médecine et toutes les autres sciences , dont les bases scientifiques à commencer par la physique fondamentales sont totalement dépassées.

Tout l'or de la psychiatrie

Posté le 24/01/2019 par martine naffréchoux

La longueur de mon message m'a fait oublier le principal - plus positif. Mes reflexions dur ce quu m'est arrive et m'arrive sont un faisceau d'hypoteses qui se modifie et se revompose au fil du temps et des evenements. J'aimerais pouvoir echanger a ce propos et trouver qq un qui m'aide a reconsiderer les choses. Mais ni une psychologue m'encourageant a lire gentiment des policiers des choses faciles pour me detendre, ni des sphinx freudiens m'ecoutant et puisant de menues formulations qui puissent nourrir leur edifice theorique. Je n'ai aucune raison, 30 ans après le choc qui m'a laissée brisée, de solliciter des organismes traitant des personnes recemment et gravement choquées et ayant a se remettre debout. Bref, a qui ou quoi m'adresser pour me permettre d'evaluer et d'infirmer mon "histoire" si necessaire. Je n'ai pas l'impression de detenir une verite absolue sur mon histoire et j'aimerai eprouver ma reconstruction ( a distance de ce qui s'est passe) avec qq'un qui ne garde pas son quant a soi et...le silence.

Tout l'or de la psychiatrie

Posté le 24/01/2019 par martine naffréchoux

Je ne peux que partager et encourager vos doutes, ayant vu transformer par des psys - grâce à une tournure d'esprit forgee chez moi par l'air du temps des années 60 - un vague a l'âme de la quarantaine en tb bipolaire, puis les vapeurs de l'abus de tranquillisants et antidepresseurs (prescrits a l'exces) m'aider a faire apparaître à leurs yeux mes réactions (excessives, certes) à une rupture traumatique (qu'ils preferent ignorer) en vapeurs psychotiques - a contrer bien entendu par un flot de neuroleptiques et de conges-maladie destabilisants. Je ne dois qu'a qq individus (un medecin du travail de souffrance et travail, une psychodramatiste ancien modele) et a mes interrogations et lectures critiques de reagir, supprimer les psychotropes et me rebâtir une vie comme tout le monde. Non je ne suis pas "en danger". Encore maintenant mes vicissitudes passées font incliner les psychiatres a considerer de rares acces de derealisation et depersonnalisation en vapeurs psychotiques à "prévenir" via des ordinnances renouvelées de psychotropes. Mes recits, documentes scrupuleusement par des documents (ecrits agendas temoignages etc), sont pris le plus souvent pour des affabulations irresponsables et illusions d'une "malade", patentée par son dossier. J'ai eu de la peine a admettre que la formation psychia.trique ou psychanalytique et la crainte d'accidents qu'on pourrait leur imputer, les amene a des reflexes frileux et un doute systematique en la parole et les actes de leurs "ouailles". Ma credulite et ma naïvete passees et bien passées ne les aident pas a faire confiance en les possibilites de retablissement de leurs impatients patients. L'abus de renforcement narcissique, difficilement evitable dans cette profession elle aussi, est une planche savonneuse et ne leur permet pas souvent de se mettre plus en doute et de faire plus confiance, appuyant les capacites de chacun a se retablir.
Alors plus d'argent? Même pour les militants d'une therapie institutionnelle devoyée qui transforme ses etablissements en prison chaleureuse et contribue a la mise a l'ecart d'une partie fragile de la population., non. Je reconnais dans nos rues les "chroniques", fruits d'un attachement a une systematique mise a l'ecart therapeutique et infantilisation par la famille. Sauver la chair au detriment de la dignite et de l'insertion respectueuse de chacun ? Non, merci.D'abord inflechir le recrutement et la formation des "soignants" qui les transforment -bien souvent malgre eux - en garde-chiourmes arrogants.

Tout l'or de la psychiatrie

Posté le 23/01/2019 par federmann georges yoram

Merci cher Luc.
Nous sommes invités à revoir le contenu des études médicales
pour le confier à des non-médecins, avant tout, sauf pour quelques aspects techniques.
Pour développer la prévention

Tout l'or de la psychiatrie

Posté le 23/01/2019 par JL Roelandt

Ce n’est bien sûr pas qu’un problème d’argent, peut être au contraire.
Le dispositif global est peu efficient. Le taux de suicide reste élevé en France, la stigmatisation considérable et le mécontentement des « clients » important. Des disparités d’accès aux soins considérables et une psychotropisation du malheur qui transforme les médecins en dealers . Mais est ce à la médecine seule de permettre le bonheur humain, et de prodiguer la consolation en cas de malheur ?
Bien cordialement ,
JL

réponse à Martel M

Posté le 04/01/2019 par Luc Perino

On juge de l'efficacité d'une vaccination lorsque la maladie disparaît.
La polio, la diphtérie et la variole ont disparu
La grippe est toujours présente et sa mortalité ne diminue pas (13000 morts en France en 2017-2018)
Ceci constitue une réponse claire
La cible des vieillards n'est manifestement pas la bonne.

Considérons enfin les phases de vie

Posté le 03/01/2019 par Martel M

la phrase:" la prévention immunitaire n'est pas adaptée chez le vieillard " signifie-t-elle que la vaccination antigrippale des personnes âgées ne sert à rien?

Réponse à Laura F

Posté le 01/01/2019 par Luc Perino

Effectivement, on aurait tendance à croire que ce sont les antibiotiques qui ont fait disparaître le RAA, mais il n'en est rien, cette pathologie a disparu pour d'autres raisons. Il semble que le streptocoque est une bactérie qui peut imiter divers tissus pour se dissimuler. Elle a d'abord imité le tissu nerveux provoquant la chorée, puis le tissu cartilagineux provoquant le RAA. Elle va probablement trouver une nouvelle stratégie. Ainsi va la biologie !
Je vous confirme donc que le traitement antibiotique de l'angine à streptocoque ne sert à rien. Personne hélas n'ose l'affirmer aussi franchement. Ainsi va la médecine !

Réponse à Bernard Becel

Posté le 01/01/2019 par Luc Perino

Votre idée est effectivement séduisante, mais hélas c'est l'inverse qui semble s'être produit.
D'une part, les gilets jaunes n'ont pas diminué la circulation, d'autre part, la dégradation des radars fixes a augmenté le nombre d'accidents graves dans certains secteurs !

Angine aiguë

Posté le 01/01/2019 par Laura F.

Bonjour vous dites que le rhumatisme articulaire aigu (RAA), qui était autrefois la complication la plus redoutée de l’angine à streptocoque, a disparu de nos pays. Mais s'il a disparu c'est parce que l'on traite systématiquement les angines à streptocoques avec antibiotiques qui réduisent la durée de l'infection et évitent les complications.. non ? Si on ne traite pas une angine streptococcique avec des antibio, le risque de RAA revient ? J'ai des angines streptococciques à répétition ces derniers mois et j'ai eu des antibio à chaque fois mais je deviens progressivement résistante aux antibio et ils me provoquent des déséquilibres de la flore (intestinale, vaginale) et ca devient un cercle vicieux j'ai toujours un problème à soigner, conséquence de la prise d'antibio. J'aimerais laisser mon angine streptococcique disparaitre seule, sans antibio, seulement avec doliprane pour la douleur et la fièvre et beaucoup d'eau mais j'ai peur du risque de RAA.

Du protège-lame au gilet jaune

Posté le 26/12/2018 par BECEL Bernard

"Les gilets jaunes qui n’ont probablement jamais sauvé une vie, mais qui, récemment détournés de leur usage pour aller manifester sur les routes, ont déjà provoqué la mort de dix personnes."
A-t'on recherché si la mobilisation des gilets jaunes en entravant la circulation routière n'a pas diminué la mortalité routière globale.

Progrès de l'abstention dans la rhino-pharyngite

Posté le 14/12/2018 par Kamal CHERIF ZAHAR

Quel plaisir de vous lire et de trouver mieux dit et argumenté ce que j'en pensais depuis longtemps. J'ignorais pour le thymus irradié. Vous faites bien de nous le rappeler. Merci.

Progrès de l'abstention dans la rhino-pharyngite

Posté le 14/12/2018 par Dsl

Merci pour ce rappel salutaire en cette saison.
Deux remarques : corrélation n’est pas causalité, ce qui veut dire que si l’épidémiologie nous informe sur les caractéristiques de la population c’est seulement en terme de corrélation pas de causalité
En supposant la causalité acquise, le remède n’est pas plus simple allaitement maternel, statut social et sommeil de qualité ne se prescrivent pas, contrairement aux antibiotiques !

Progrès de l'abstention dans la rhino-pharyngite

Posté le 14/12/2018 par Massé Jean François

En restant vigilant tout de même quant aux difficultés scolaires en lien avec des retards de langage en lien avec un déficit auditif en lien avec une obstruction tubaire chronique. Les différences purement anatomiques rendent probablement compte, pour partie, de certaines propension à l'encombrement rhinopharyngé et donc tubaire. Même si vers l'âge de 6 ans les espaces anatomiques deviennent suffisants pour éviter cet encombrement, 6 ans c'est assez tard.

Contagion de la violence : en médecine comme dans la rue

Posté le 07/12/2018 par segonnes

faut il encore que le soignant ait appris à faire autre chose car dire aux patients vous n’avez rien est improductif et va à l’encontre de la nature humaine ( et probablement animale ) qui pousse à chercher un remede pour soigner ...

Contagion de la violence : en médecine comme dans la rue

Posté le 07/12/2018 par

Bon article sur le mimétisme, largement étudié par René Girard.
Il faut cependant aller fouiller un peu plus loin. Car il y a toujours un premier passeur à l'acte. Il fonctionne comment celui-là ?
Quelque chose va être dit là dessus dans la prochaine LEM ( www.exmed.org )quelque soient les événements de samedi dans les villes.

Réponse à F Paturange

Posté le 27/11/2018 par Marie

Tact et respect ne qualifient pas certains propos parus dans les commentaires.
Ma dignité et mon amour-propre de femme dénigrent la vulgarité du terme "engrosser".
Toute maternité de quelque façon qu'elle soit vécue ou conçue mérite un immense respect.

Brève pharmacologie de la longévité

Posté le 27/11/2018 par Marie

Oui, encore une fois; une analyse extrêmement claire, juste avec des termes choisis.
Quelque soit le sujet traité toujours beaucoup de tact et de respect.
Merci....

Brève pharmacologie de la longévité

Posté le 22/11/2018 par Hélène ALTHERR pharmacienne formée en nutrition & hygiène de vie

Bonjour,
excellent, une fois de plus!

Des études paléo-anthropologiques avancent pour nos ancêtres du paléo une espérance de vie à 45 ans d'encore une vingtaine d'années!
Lire aussi le Dr Weston PRICE.
D'autres ont étudié des peuples chasseurs-cueilleurs qui nous sont contemporains, ne faisant aucunement appel à la médecine moderne : ils comptent des quasi centenaires! (Gurven, Michael & Kaplan, Hillard (2007). Longevity Among Hunter- Gatherers: A Cross-Cultural Examination. Population and Development Review. 33; 321-365

Et les centenaires d'Okinawa ont commencé à enterrer leurs enfants, malgré le système de soins japonais plutôt à la pointe...

On pourrait là aussi en conclure que l'énorme arsenal de nos médecines occidentales ne semble pas apporter grand bénéfice en terme d'espérance de vie (hormis la période de forte mortalité de la petite enfance)...
Et qu'il serait bien plus judicieux de se pencher sur l'épigénétique...

Brève pharmacologie de la longévité

Posté le 22/11/2018 par Massé Jean François

Comme quoi la corrélation entre la couverture sociale et la dépense individuelle est, elle aussi, interrogée par les chiffres des USA. Lesquels indiquent,il me semble et contrairement aux dires des opposants à la CMU (qui parlent carrément de causalité), que plus on paie cher sa couverture, plus on dépense, dans une espèce de retour à l'investissement dévoyé...
jf m

Brève pharmacologie de la longévité

Posté le 22/11/2018 par Federmann Georges Yoram

Lu dans un des Géo de cette année sur le bonheur dans les pays scandinaves associé à la plus grande consommation d' antidépresseurs.
Pour vivre heureux , vivons au Nord est d' Ostende, caché et cachetonné...

Diverticulite sigmoïdienne

Posté le 20/11/2018 par mina

bonjour
après une sigmoïdite diverticulite sans perforation, le traitement est antibiotique
attention, le régime sans fibre peut provoquer un fécalome ce qui n'est pas plus agréable
donc rester modéré dans le régime après la phase d'inflammation de 8 jours

N’épousez pas de vieux messieurs

Posté le 16/11/2018 par F Paturange

rien n'empêche une jeune dame d'épouser un vieux pour la sécurité et de se faire engrosser par un jeune fringant

N’épousez pas de vieux messieurs

Posté le 15/11/2018 par Guillaume Lachenal

Merci! J’ignorais complètement cela. Ce sont donc les hommes qui ont une horloge biologique…

réponse à Bruno

Posté le 15/11/2018 par Luc Perino

Oui, bien sûr

Adaptations des populations au froid

Posté le 15/11/2018 par bruno

Cette adaptation concerne les hommes

Consistance des maladies virtuelles

Posté le 05/11/2018 par Emmanuel VENET

Bonjour,
Globalement je suis d'accord avec vous, mais je me souviens d'une amie traitée (lourdement) pour un cancer du sein asymptomatique découvert au dépistage, et qui me disait que se faire soigner relevait d'un "acte de foi". Difficile de ne pas voir là un progrès, non ?
Merci en tout cas pour vos réflexions roboratives.

Toux de l'enfant

Posté le 03/11/2018 par Cécile

Ne pas donner de miel à un bébé de moins de un an. Dans de rare cas cela peut être mortel...

Consistance des maladies virtuelles

Posté le 01/11/2018 par Philippe haudebourg

Et que dire de la fibromyalgie qui ne présent aucun signe clinique et radiologique, du 'burn out' dont le diagnostic est laissé à l' appréciation du client, et de bien d'autres pathologies bidon..

Amicalement

Consistance des maladies virtuelles

Posté le 01/11/2018 par Martine Naffréchoux-Multon

"Ce n’est plus le patient qui vient proposer au médecin des symptômes vécus dans l’espoir qu’il ne s’agisse pas d’une vraie maladie, ce sont les médecins qui proposent des pathologies virtuelles que le patient va alors vivre comme de vraies maladies." Je souscris entierement a cette analyse. Toutefois, a la poursuite du mieux plutôt que du simple bien, je proose de revenir sur un travers constant - difficile à eviter pour le medecin comme pour le patient - de la medecine, surtout de la medecine de specialiste. Par exemple, je me suis trouvée precipitée dans 10 ans de sollicitude psychiatrique invalidante par un jeune et sympathique psychiatre enthousiaste de l'alors nouveau traitement des depressions par le lithium. M'abusant et l'abusant par mon recit d'un etat morose sans cause apparente, je suis trouvèe intoxiquée par un exces sur un long terme de psychotropes varies - prescrits (si celui-ci ne marche pas, ajoutons cet autre et augmentons la dose, passons des antidepresseurs aux neuroleptiques, etc). Il m'a fallu bien du temps après avoir frôle l'invalidite et bu bien des avanies pour realiser que je reagissais a des malheurs objectifs (separation traumatique, rivalites feutrées au travail, et violentes en famille, hyper-tranquilisation) et apprendre (livres, sites, temoignages qui se multiplient - est ce seulement une nvelle vogue ?) que les traumatismes psychiques ne relèvent pas des soins prevus pour les maladies psychiatriques. J'ai fini par trouver un ou deux soignants non-routiniers (quine reprennent pas automatiquement les diagnostics et traitements prescrits par les precedents), identifié des sources d'information où je reconnais mes difficules (episodes inattendus et heureusements rares de derealisation et de surcroit intoxication medicamenteuse sur prescription). Je suis sur des pistes de recherche où je trouve des descriotiis non ambigues ni forcées de ce que j'ai precisement vecu. C'est bien d'être devenue lucide mais on ne peut pas tout toute seule. Si on peut s'exercer a reprendre pied dans la realite quand on se sent decoller (tech. Behavioristes), il me parait abusif de monopoliser une aide psychotherapeutique plus urgente pour des personnes gravement et fraichement touchées. Les derniers " faits" remontent pour moi a 20 ans d'ici et j'ai depuis longtemps acquis bcq de flegme /d'experience pour ignorer et repousser les "flashes".
Bref, j'ai apprecie dans mon enfance une medecine de famile (mais passionnee et savante) qui negociait pendant la consultation l'elaboration d' un point de vue commun reprenant constatations (de visu et de tactu) du medecin et plaintes du malade. Cette maniere de pratiquer et le temps pour le faire n'existent plus. J'espère dans la mise au point de nouvelles manieres d'aboutir a un tel consensus. Eduquer le patient a discerner les indices utiles pour le diagnostic et l'application du traitement. Lui faire comprendre de façon adaptee a son ignorance ce qui se passe sans l'endoctriner de force . S'efforcer d'obtenir l'adhesion du patient au traitement et lui permettre de contrôler son efficacite sans soumission magique aux prescriptions. Aller vers une cooperation eclairée, entre adultes, peut on l'espérer des medecins et des patients ?

Consistance des maladies virtuelles

Posté le 31/10/2018 par Siary

Voilà pourquoi dés la formation initiale il faut former les étudiants aux risques de la surmédicalisation avec les sur diagnostics et les sur traitements . Or on sait que la formation initiale comme la formation continue est largement influencée par l'industrie pharmaceutique .
Donc c'est un travail de longue haleine

Consistance des maladies virtuelles

Posté le 31/10/2018 par François-Marie Michaut

" Moi, madame, je suis malade. La preuve, c'est que je suis sous traitement "
Et oui, on en est là dans un monde où règne la maladie de la valeur ( lire Max Dorra, écrivain et professeur de médecine interne à Paris). Ecoutez-donc les gens qui se rencontrent sur un marché ou dans un banquet. Ils ne parlent que de leur ( possessif de choc) maladie. Le vieux Balint nous l'avait dit. Les bénéfices secondaires de la maladie, et pas seulement les arrêts de travail.
Mais la manipulation des tiroirs caisse à tous les niveaux des parcours ( admirez le choix topologique du mot ) de soin est un réflexe pavlovien bien difficile à infléchir. Nous ne sommes que des humains !

Prurit ou démangeaison

Posté le 30/10/2018 par BERNARDONI Christine

Merci infiniment pour votre message Dr Perino, il m'est d'une grande aide.
Votre lucidité sur la pratique de la médecine actuelle en France semble tout à fait salutaire.J'avoue être souvent en marge des pathologies classiques et cela confond nombre de professionnels de santé. Bizarrement le seul praticien qui semble "capter" ce qui se passe dans mon corps et qui le soulage du mieux qu'il le peut, est un jeune et
brillant ostéopathe . Mais il n'est pas médecin n'est-ce pas?
De vous à moi et non sans une certaine dose d'humour, je me demande si je ne serais pas "allergique à moi-même". Maladie auto-immune peut-être mais comment nommer la propension qu'a mon métabolisme à "râler" à tout va. Car il n'y a pas que le prurit. On était sur la piste d'une neuropathie des petites fibres, du syndrome de Goujerot Sjögren, mais examens pas concluants.Alors je reste avec mes douleurs soient idiopathiques soient neuropathiques.
Ceci dit je suis en bonne santé Docteur, pas l'ombre d'un diabète, d'un cholestérol, d'un risque de cancer (enfin à priori), d'une pathologie cardiaque ,je ne fume pas, ne bois pas d'alcool!!!

En tout cas merci mille fois d'avoir pris le temps de m'écrire.
Merci pour votre blog qui est terriblement instructif et indispensable.

Bonne journée

Réponse à Christine

Posté le 28/10/2018 par Luc Perino

Bonsoir

Merci pour votre message et votre confiance.
Je vais essayer de répondre ce que je peux, bien que ce soit très difficile, ne vous connaissant pas.

En médecine, on a pris l’habitude de nommer « psychogènes » tous les symptômes dont on n’arrive pas à trouver la cause.
Céphalées, psychogènes, douleurs abdominales psychogènes, etc.
Le prurit ne fait pas exception
La question sans réponse est la suivante : les prurits psychogènes sont-ils vraiment psychosomatiques ou sont-ils le fait de notre ignorance ?
Il est bien évident que la médecine et les médecins ont de la difficulté à reconnaître leur ignorance.
C’est la cause incessante de conflits entre médecins et patients, tout particulièrement entre spécialistes et patients.

Dans votre cas, avant de conclure, il faut peut-être faire une liste exhaustive de tous les médicaments que vous prenez, soit par prescription, soit par automédication, soit par des médecines alternatives.
Il faut vérifier les composés chimiques de votre habitation, de vos produits de toilette, de ménage, de lave-line, vos cosmétiques, etc.
Ces enquêtes sont si difficiles que ni les patients ni les médecins n’ont la patience d’aller jusqu’au bout.

Si on ne trouve vraiment rien, il ne faut certainement pas aller voir un psychiatre, mais il faut essayer de « tromper l’adversaire », comme on le fait pour les acouphènes en écoutant de la musique.
J’avoue que je ne sais pas comment « tromper » un prurit : courir pour transpirer, écouter de la musique, réciter des poèmes, regarder un film.
Je ne sais vraiment pas. Seule vous trouverez la solution.
Mais il ne faut pas compter sur les médecins pour la trouver à votre place.

Il faut aussi penser à des maladies auto-immunes de la peau, rares et peu graves. Les maladies auto-immunes ne sont pas toutes graves, et souvent in-diagnosticables !

Je suppose que vous avez déjà dosé vos plaquettes et vos globules rouges.

Voilà. Et désolé de ne pas pouvoir vous aider davantage.

Cordialement

Prurit ou démangeaison

Posté le 27/10/2018 par Christine

« Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous grattouille ? »-Dr Knock

Et bien les deux mon général!! L'article est fort complet. Maintenant je sais TOUT sur le sujet, sauf que...
Je suis précisément un cas "complexe" qui présente des prurits que je qualifierais d'aléatoires, pas de diagnostic d'une quelconque maladie de peau, mais je subis des crises aigues comme en ce moment. Alors ça gratouille, ça chatouille, ça brûle. Pour un peu on ferait porter le chapeau au stress, cause de tous les maux de notre société moderne. Sinon "c'est dans la tête", y'a pas de raison que...alors n'en faisons pas tout un fromage. Et bien si je veux comprendre et traiter, si ce n'est pas trop demander. Du coup cher Monsieur, par où commencer la prise en charge de mon cas, quel professionnel de santé suffisamment patient, ouvert à tout ce qui sortirait de l'ordinaire du diagnostic clé-en-mains? Personnellement je rêve d'un médecin qui à un moment saura dire en toute simplicité "je suis désolée je ne sais pas ce que vous avez, je suis incompétent", plutôt que d'entendre des remarques sur le fait que je suis en surpoids (donc c'est ma faute, je n'ai qu'à maigrir et je m'en porterais mieux) ou bien "allez voir un psychiatre".

Réponse à bluerhap

Posté le 25/10/2018 par Luc Perino

Toutes mes chroniques sont publiées sur les blogs invités par Le Monde.fr. Ils sont parfois postés en page santé, mais celui-ci ne le sera pas.
Allez comprendre pourquoi !

Très chères minutes de vie

Posté le 25/10/2018 par Bluerhap

Et bim ;-) ! Ca va paraître dans "Le Monde", cet article ?? Si tu réponds "oui", je vais peut-être envisager de m'y réabonner

Très chères minutes de vie

Posté le 24/10/2018 par Federmann Georges Yoram

incisif , lucide et didactique

Très chères minutes de vie

Posté le 24/10/2018 par François-Marie Michaut

Très bel, juste et courageux article.
La marchandisation sans borne des maladies est une plaie majeure pour le public.
- lui faire peur en permanence pour mieux lui tirer des sous est un abus de pouvoir qui est un délit puni par la loi.
- l'ambiance générale bien entretenue de la peur des maladies et du culte immature du "risque zéro" est hautement dépressiogène.
- l'encouragement de fait de nier la mort est une deshumanisation majeure.
Faut-il alors militer pour que soit reconnu comme partie intégrante du respect de la vie le respect de la mort ? Réhabiliter la mort, l'idée est idiote ?

Très chères minutes de vie

Posté le 24/10/2018 par Massé Jean François

Bravo ! Trois fois bravo. Enfin une prise de position qui dit que "le roi est nu". A diffuser+++
Le coût des anti-cancéreux est à rapprocher de celui des "anti-Alzheimer" (enfin déremboursés) et ces budgets seront (seraient) en effet tellement plus efficaces pour améliorer les ressources humaines, matérielles, domiciliaires, économiques de tous ces patients et de leur proches-aidants ! Ceci ne préjuge pas de la nécessaire recherche fondamentale. Mais le coût de la recherche n'a rien à voir avec celui du ruissellement de ses applications non validées.

Renouveau du magnétisme médical

Posté le 20/10/2018 par Martine Naffréchoux-Multon

"Ces recherches ravivent évidemment de nouveaux charlatans qui facturent des séances de magnétisme au prix de la neurochirurgie. Tant qu’un nouveau Lavoisier n’aura pas sonné le glas de ces nouvelles expérimentations, gardons l’espoir que le cerveau puisse un jour comprendre le cerveau..."
Je partage votre denonciation des nouveaux charlatans qui exploitent l'inculture scientifique des foules. Un bémol : les circonstances de la decouverte de la nature electrique de l'influx nerveux se sont produites autrefoisxdans une semblable confusion entre exhibitions de cirque et mise à l'epreuve des hypotheses..Diffusons la rigueur du raisonnement scientifique et reprimons les charlatans mais aussi les labos de recherche du progrès. ..financier, voyous.

Renouveau du magnétisme médical

Posté le 18/10/2018 par Federmann Georges Yoram

Il y a de magnifiques descriptions de passes magnétiques
dans " Ange Pitou" d' Alexandre Dumas.
C'est le Dr Gilbert qui "opère".
La magnétisme va précéder la psychanalyse dans la découverte de l' inconscient.
Le terme d'hystérie garde toute sa puissance psycho-dynamique et subversive.
Belle nuit
g y

Sexisme pittoresque de la médecine

Posté le 10/10/2018 par Claude

Il est bon de lire cet article.
Ecoute, compréhension,générosité face à ce sexisme pittoresque que vous osez dévoiler et qui, encore est si présent de nos jours.
Merci.

Sexisme pittoresque de la médecine

Posté le 09/10/2018 par Patrick Lemoine

Excellent papier Luc !
Bravo

Réponse à H.Altherr

Posté le 08/10/2018 par luc PERINO

Je ne suis pas certain de bien comprendre toute votre question. Il y a au moins deux certitudes :
- Le microbiote "normal" peut devenir pathogène dans certaines circonstances (ex colibacille pour ne citer que lui)
- La dysbiose peut être cause ou conséquence, ou les deux dans plusieurs pathologies (obésité : certainement ; cancer : peut-être)

Microbiote et cancer

Posté le 07/10/2018 par H.Altherr Pharmacienne

Bonjour, je m'interroge toujours sur la nuance entre causalité et concomitance. Entre autres lorsque des micro-organismes sont systématiquement retrouvés dans certaines pathologies, dont celles que vous citez.
Pourrait-on imaginer que ces virus & bactéries "pathogènes" font partie intégrante des microbiotes humains, qu'ils prolifèrent lorsque des facteurs externes perturbent ces microbiotes (alimentation inappropriée; stress; hormones de synthèse; ...) mais que ce sont ces éléments externes qui engendrent les pathologies? La dysbiose (intestinale ou autre) n'étant alors qu'une conséquence?
Merci pour la diversité et l'originalité des sujets abordés!

Pygmalion a de la poigne

Posté le 04/10/2018 par Marie

Comme je suis heureuse !
J'ai 65 ans et une bonne poigne !
Surprise à moitié, amusée surtout, je confirme. Oui ma poigne va de pair avec mon élan vital et mon bien-être psychologique .
L'affirmation de soi, l'affirmation de ses valeurs et la détermination dans les décisions réfléchies se reflètent dans ma poigne !!!

Pygmalion a de la poigne

Posté le 04/10/2018 par Alain Braillon

toujours aussi brillant
tibi

Pygmalion a de la poigne

Posté le 04/10/2018 par Dr Bernard Laurent

Vous avez raison mais on ne progresse dans la connaissance de l’alzheimer qu’en comprenant les facteurs de risque ApoE ,la génétique des formes dominantes….ETC
Mais jamais on ne restitue ces résultats aux patients dans les études pharmaco ;

Pygmalion a de la poigne

Posté le 04/10/2018 par Dr A Carayon

Excellente « humeur »

Pygmalion a de la poigne

Posté le 03/10/2018 par Claude Paoli

Excellent, logique et plein d'humour, comme d'habitude, cher Docteur Luc, merci !

Réponse à Saurin

Posté le 26/09/2018 par luc PERINO

Bonjour,
Je suis désolé si vous n'appartenez pas à la classe des mandarins leaders d'opinion qui grèvent lourdement le budget en connivence avec l'industrie. Ne vous sentez donc pas spécialement visé.
Vous noterez que je n'ai épargné personne dans les dépenses : médecins patients, mutuelles, etc.
Il est évident qu'il y a, dans chaque catégorie, les dépensiers et les économes. Je ne fais aucune discrimination de classe, ni positive, ni négative.
Je ne souhaite pas égratigner les mandarins, ni les épargner plus que les autres.
Très cordialement

L’inégalité d’accès aux soins n’est plus ce qu’elle était

Posté le 26/09/2018 par Philippe haudebourg

Bonjour,
Votre analyse est parfaite, mais vous avez oublié le scandale des transports sanitaires....Moi qui habite à 40 km de Caen , la plupart des patients bien portants souhaitent pour une consultation au CHU ou ailleurs, préfèrent prendre un transport sanitaire parce que remboursé, plutôt que leur propre véhicule...Mais docteur, j'y ai droit!!

Sans commentaires..

Cordialement votre

L’inégalité d’accès aux soins n’est plus ce qu’elle était

Posté le 26/09/2018 par saurin

Cher Mr Perino
merci pour vos articles pertinents, intelligents, qui nous ouvrent l'esprit. Mais lachez un peu les "mandarins" qui n'existent plus depuis longtemps, qui à l'heure de la T2A travaillent pour l'hôpital public 70 heures par semaine en accumulant les fonctions de recherche, d'enseignement, de soins, et qui en effet font quelques piges pour les labos pour compenser un salaire qui est la moitié de celui de leur confrères privés (qui ne font que du soin, sans compétence particulière), et la moitié de celui de la majorité de leurs confrères européens. A quelques exceptions près, vos mandarins sont des forcats de la santé et un peu quand même les garants de la qualité des soins en France.

Serai-je méchant?

Posté le 15/09/2018 par Claude

Bonjour !
Méchant ! ....Jamais !
Vos capacités intellectuelles, vos valeurs humanistes, vos connaissances, votre expérience s'accordent pour nous livrer des prises de position intelligentes,honnêtes, réalistes et d'une vérité incontournable. Et ceci pour notre bien à tous, bons ou méchants.
C'est ce que l'on aime chez vous.

Serai-je le méchant ?

Posté le 10/09/2018 par François-Marie Michaut

Cher ami
Vaut-il mieux un méchant intelligent qu’un gentil inconscient de ce qu’il fait ?
Très bon papier que je vais reprendre à ma façon sur Exmed dans mon prochain Coup d’Oeil, avec lien vers ta publication, cela va de soi. Cette affaire doit déborder du huit clos médico-médical.
Bien à toi

Réponse à Pedrinha

Posté le 10/09/2018 par luc PERINO

Merci pour votre vigilance
En effet une croix mal placée !
j'ai corrigé

Réécoutez les chroniques médicales

La phrase biomédicale aléatoire

Si nous sommes les enfants d'une évolution aveugle qui nous a donné naissance sans nous "prévoir" ni nous "anticiper", nous avons-nous-mêmes acquis un jour le pouvoir de prévoir. D'imaginer les conséquences de nos actes au-delà de la durée de notre existence. Indissociable de notre capacité de comprendre et de changer le cours du vivant, se dessine une autre aventure, celle de nos choix, de nos codes de conduite, le devoir de nous penser comme responsables de nos actes. Pratique exigeante et difficile que nous appelons l'éthique.
― Jean-Claude Ameisen

Publications et articles référencés

Les relations avec nos confrères spécialistes - La revue de la médecine générale. N°360, p 17, fev 2019 [...]

Le déremboursement des médicaments contre Alzheimer, « un pas vers une meilleure prise en charge de ce fléau » - Le Monde - Science et médecine - 12 juin 2018 [...]

Varicelle : un nouvel archétype dans la sociologie vaccinale - Médecine, vol 14, N°2, février 2018, p 56-59 [...]

Pharmacologie sociale - La revue PHARMA, sept 2017 [...]

Au sujet des vaccins, l'obligation n'est pas la solution - Le Monde - Sciences & médecine - 28 juin 2017 [...]

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