C'est celle du contact direct entre le patient et son médecin.
Celle où l'information éclairée circule dans les deux sens.
Celle où la réalité des symptômes vécus a autant de pertinence que les résultats biomédicaux.
Celle où le choix de soin est toujours reconsidéré à l'aune de l'histoire individuelle.
Réponse à G Simon et à Vercousterb - Faire le simple constat que nous sommes de plus en plus dépendants de la [...]
Accoucher de l’illusion de progrès - J'ai le sentiment que votre discours un peu simpliste procède d'une [...]
Accoucher de l’illusion de progrès - Je suis surpris de voir certaines réflexions sous votre plume : « Les [...]
Accoucher de l’illusion de progrès - Que ce dernier article est plein de bon sens, s'il pouvait faire ouvrir les [...]
Accoucher de l’illusion de progrès - "la neutralisation des lois de la sélection naturelle par l’obstétrique"... [...]
Du judiciaire à l’éducation, la société appelle l’expertise de la médecine pour dire, sur fond d’une valence reconnue, d’un savoir et d’une compétence, ce qu’il est possible de faire pour guérir les maux d’une société. La médicalisation des problèmes sociaux (violence à l’école, criminalité, souffrance au travail, mal-être, etc.) est implicitement admise comme une solution efficace, nécessaire et cohérente. La médecine, qui a pris soin de notre santé, prendra en charge aussi la souffrance des hommes en la « pathologisant ».
― Marc Grassin et Frédéric Pochard