C'est celle du contact direct entre le patient et son médecin.
Celle où l'information éclairée circule dans les deux sens.
Celle où la réalité des symptômes vécus a autant de pertinence que les résultats biomédicaux.
Celle où le choix de soin est toujours reconsidéré à l'aune de l'histoire individuelle.
Maestria des remèdes divins - Ah oui, mais Dieu (ou la Nature) nous fait de clins d'oeil permanents. Si l'on [...]
Maestria des remèdes divins - Merci "AYEZ LE CULTE DE L'ESPRIT CRITIQUE." Louis Pasteur [...]
Maestria des remèdes divins - En tous cas Dieu ne nous a pas épargné la "bêtise humaine" pour rester [...]
Fausse route - Bonjour Pas une vieille démocratie mais tjrs cette démocrasseuse [...]
Maestria des remèdes divins - Bravo luc ! Pas mal cette alchimie de derision et d'humour. J'ai cru [...]
La porte du cabinet de consultation s’ouvre. D’emblée, les premiers gestes du patient, avant même que la porte ne soit refermée, ont livré une bonne part des éléments du puzzle qui va se construire. Les mouvements de cet homme ou de cette femme ont déjà une syntaxe qui esquisse la grammaire des symptômes à délivrer. La marche jusqu’à son siège est une préface, un avertissement à l’observateur clinicien, sa cadence est celle du verbe à venir, les hésitations y auront une fréquence identique à celle des pas. L’empathie commence par les mots d’accueil du praticien, les invites à se mettre à l’aise, les mimes d’ouverture sur la scène des phrases… Justement, voilà les premiers mots qui arrivent, avant ou après que le praticien ne se soit assis. Avant : ils informent de leur insignifiance ou d’une certitude de leur faible apport dans le décryptage du cas. Pendant : il faudra y mettre de l’ordre, car le bruit des chaises est un prétexte à leur brouillon. Après : ils vont requérir plus d’attention, voire en exiger s’ils sont très tardifs.
― Luc Perino