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Psychologie / Psychiatrie / Neurologie / Cognition

Addictions : les addictions ne sont pas le propre de l'homme.

Alzheimer : aspects évolutionnistes de la physiopathologie et de l'échec thérapeutique.

Alzheimer : cerveau antimicrobien !

Alzheimer : maladie d'Alzheimer et fertilité

Alzheimer : preuves de transmission de prions à l'homme

Alzheimer : rôle de Chlamydophila pneumoniae

Alzheimer : rôle de Helicobacter pylori

Amitié et sélection naturelle

Autisme : empreinte parentale.

Autisme : microbiote et paroi intestinale.

Cerveau humain : pas de différence qualitative avec les autres mammifères

Douleur et empathie

Humeur : origine de ses troubles (dépression et anxiété).

Intelligence : évolution du QI et des capacités cognitives.

Maladies mentales : crise du classement

Maladies mentales : Darwin en psychiatrie

Maladies mentales et fertilité

Maladies mentales : trois hypothèses évolutionnistes.

Maladies mentales : une proportion trop élevée chez Homo sapiens.

Psychiatrie évolutionniste : les débuts

Psychologie évolutionniste (diaporama)

Psychopathes : altération de la décision sociale

Schizophrénie, dépression et toxoplasmose.

Schizophrénie : empreinte parentale.

Schizophrénie, évolution et théorie de l'esprit.

Schizophrénie : théorie du bord de falaise

Stress : modèle du calibrage adaptatif

Stress : le stress dépend de la hiérarchie sociale

Violence : épigénétique de la maltraitance

Violence : héritabilité épigénétique des traumatismes (vidéoconférence)

Médecine évolutionniste (ou darwinienne)

Depuis quelques années, le problème de l'antibiorésistance, les progrès de la génomique, la redécouverte du microbiote et la prise en charge de maladies au long cours, nécessitent l'introduction d'une pensée évolutionniste dans la réflexion clinique

Le premier diplôme universitaire intitulé "Biologie de l'évolution et médecine" a été mis en place à la faculté de Lyon. Voir ICI

La phrase biomédicale aléatoire

La porte du cabinet de consultation s’ouvre. D’emblée, les premiers gestes du patient, avant même que la porte ne soit refermée, ont livré une bonne part des éléments du puzzle qui va se construire. Les mouvements de cet homme ou de cette femme ont déjà une syntaxe qui esquisse la grammaire des symptômes à délivrer. La marche jusqu’à son siège est une préface, un avertissement à l’observateur clinicien, sa cadence est celle du verbe à venir, les hésitations y auront une fréquence identique à celle des pas. L’empathie commence par les mots d’accueil du praticien, les invites à se mettre à l’aise, les mimes d’ouverture sur la scène des phrases… Justement, voilà les premiers mots qui arrivent, avant ou après que le praticien ne se soit assis. Avant : ils informent de leur insignifiance ou d’une certitude de leur faible apport dans le décryptage du cas. Pendant : il faudra y mettre de l’ordre, car le bruit des chaises est un prétexte à leur brouillon. Après : ils vont requérir plus d’attention, voire en exiger s’ils sont très tardifs.
― Luc Perino

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