Ceux, parmi les praticiens libéraux ou hospitaliers, spécialistes ou généralistes, qui sont capables de résister aux pressions normatives et marchandes et d’aiguiser leur regard social.
Maestria des remèdes divins - Excellent article, comme toujours. Plein d'humeur et d'humour. J'ai néanmoins [...]
Maestria des remèdes divins - Ah oui, mais Dieu (ou la Nature) nous fait de clins d'oeil permanents. Si l'on [...]
Maestria des remèdes divins - Merci "AYEZ LE CULTE DE L'ESPRIT CRITIQUE." Louis Pasteur [...]
Maestria des remèdes divins - En tous cas Dieu ne nous a pas épargné la "bêtise humaine" pour rester [...]
Fausse route - Bonjour Pas une vieille démocratie mais tjrs cette démocrasseuse [...]
Tant qu'on fera usage des remèdes composés de la pharmacopée galénique, tant que la routine continuera à dicter aux médecins les formules compliquées d'un plus ou moins grand nombre de médicaments, on ne pourra jamais rien savoir sur leurs véritables propriétés. L'ancienne école de Cos employait des remèdes simples ; elle ne se servait point de ces mélanges informes qui surchargent nos dispensaires ; elle ne mêlait point, dans les mêmes décoctions, une douzaine de plantes qui ne peuvent que les rendre épaisses, visqueuses et dégoûtantes ; elle ne connaissait point les apozèmes compliqés, les tisanes royales ; ces indications multipliées, qui font la base de l'art de formuler, n'existaient pas pour elle ; simple comme la nature dans ses opérations, elle ne présentait aux malades qu'un seul remède, et elle ne les administrait que l'un après l'autre lorsque les circonstances exigeaient qu'on en changeât la nature. Si on ne renonce à ce luxe dangereux, introduit par l'ignorance et la superstition, si l'on tient toujours au mélange d'une base médicaenteuse, d'un adjuvant ou auxiliaire, d'un ou plusieurs correctifs, mélange dont on a fait un art que je ne dois pas craindre de présenter comme illusoire et dangereux, la science restera dans l'état ou elle est.
― François Fourcroy en 1785