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Dossier de presse

Patients zéro - Histoires inversées de la médecine

Luc Perino : «Le terme "patient zéro" a été utilisé pour la première fois au début de l’épidémie de sida»

L’épidémiologiste a retracé dans son dernier ouvrage l’histoire oubliée des patients zéro, qui sont souvent restés des anonymes. Comme une histoire de la médecine par le bas.

Luc Perino, médecin essayiste et épidémiologiste, vient de publier à la Découverte un livre au titre prémonitoire, Patients zéro. Il ne s’agissait nullement de surfer sur l’actualité puisque ce livre est en préparation depuis des années et a été programmé il y a plus de six mois par son éditeur pour le jeudi 12 mars, jour de l’allocution du chef de l’Etat !

Luc Perino

Luc Perino Médecin, écrivain, essayiste

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La phrase biomédicale aléatoire

Ceux qui utilisent négligemment les miracles de la science et de la technologie en ne les comprenant pas plus qu'une vache ne comprend la botanique des plantes qu'elle broute avec plaisir, devrait avoir honte.
― Albert Einstein

La phrase biomédicale aléatoire

A l'aide des sciences expérimentales actives, l'homme devient un inventeur de phénomènes, un véritable contremaître de la création; et l'on ne saurait, sous ce rapport, assigner de limites à la puissance qu'il peut acquérir sur la nature, par les progrès futurs des sciences expérimentales. Maintenant reste la question de savoir si la médecine doit demeurer une science d'observation ou devenir une science expérimentale. Sans doute la médecine doit commencer par être une simple observation clinique. Ensuite, comme l'organisme forme par lui-même une unité harmonique, un petit monde (microcosme) contenu dans le grand monde (macrocosme), on a pu soutenir que la vie était indivisible et qu'on devait se borner à observer les phénomènes que nous offrent dans leur ensemble les organismes vivants sains et malades, et se contenter de raisonner sur les faits observés. Mais si l'on admet qu'il faille ainsi se limiter, et si l'on pose en principe que la médecine n'est qu'une science passive d'observation, le médecin ne devra pas plus toucher au corps humain que l'astronome ne touche aux planètes. Dès lors l'anatomie normale ou pathologique, les vivisections, appliquées à la physiologie, à la pathologie et à la thérapeutique, tout cela est complètement inutile. La médecine ainsi conçue ne peut conduire qu'à l'expectation et à des prescriptions hygiéniques plus ou moins utiles; mais c'est la négation d'une médecine active, c'est-à-dire d'une thérapeutique scientifique et réelle.
― Claude Bernard

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