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Dossier de presse

Patients zéro - Histoires inversées de la médecine

«C’est parce qu’il y a des hommes qui se sentent malades qu’il y a une médecine», philosophait déjà, au siècle passé, le médecin français Georges Canguilhem. Fort de ce constat, Luc Perino a voulu rendre justice à son tour à toutes celles et ceux qui, involontairement, ont servi de cobayes à la cause de la médecine. Dans son livre «Patients Zéro», il retrace ainsi les parcours d’une vingtaine de ces malades qui ont contribué, bien malgré eux, à faire avancer la recherche médicale au cours de l’histoire. Des patients à qui l’on doit par exemple des progrès en matière de neurologie, de psychiatrie ou de chirurgie. Avec cette observation valable aussi pour le coronavirus: le savoir médical est souvent parsemé d’erreurs, d’approximations, de tâtonnements.

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Luc Perino

Luc Perino Médecin, écrivain, essayiste

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La phrase biomédicale aléatoire

Pour marcher au pas, le cerveau est superflu, la moelle épinière suffit.
― Albert Einstein

La phrase biomédicale aléatoire

En infectiologie, les médecins ont fini par adhérer à l’hypothèse de porteur sain, en revanche, ils restent majoritairement hermétiques à l’idée de porteur sain de cellules cancéreuses. On a un cancer ou on n’en a pas. Le grand public a également intégré la notion de porteur sain pour les virus et les bactéries, mais cette idée ne l’effleure pas pour les cellules cancéreuses.
― Luc Perino

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