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Dossier de presse

Patients zéro - Histoires inversées de la médecine

«C’est parce qu’il y a des hommes qui se sentent malades qu’il y a une médecine», philosophait déjà, au siècle passé, le médecin français Georges Canguilhem. Fort de ce constat, Luc Perino a voulu rendre justice à son tour à toutes celles et ceux qui, involontairement, ont servi de cobayes à la cause de la médecine. Dans son livre «Patients Zéro», il retrace ainsi les parcours d’une vingtaine de ces malades qui ont contribué, bien malgré eux, à faire avancer la recherche médicale au cours de l’histoire. Des patients à qui l’on doit par exemple des progrès en matière de neurologie, de psychiatrie ou de chirurgie. Avec cette observation valable aussi pour le coronavirus: le savoir médical est souvent parsemé d’erreurs, d’approximations, de tâtonnements.

Luc Perino

Luc Perino Médecin, écrivain, essayiste

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La phrase biomédicale aléatoire

Discours habiles et attitudes affectées dénotent rarement la vertu.
― Confucius

La phrase biomédicale aléatoire

“ Hôpital ”. Ce lieu public est vécu comme une personne morale omnisciente. Le patronyme des médecins, internes ou infirmiers y exerçant n’est jamais mentionné, mais seulement le "on" anonyme. Ce "on", qui a été un instant le complice et le soutien moral, est évoqué avec respect. "On" m'a passé des radios. "On" m'a dit qu'il fallait l'avis d'un spécialiste. "On" m'a demandé si j'avais des antécédents. "On" m'a parlé d'un scanner. Bien sûr, nul ne saura jamais qui était ce “ on ”, quel était son grade, interne ou aide-soignante, son autorité, son savoir, ni ce qu'il a réellement dit, évoqué ou pensé tout haut. Peu importe ce "on" résidait à l'hôpital, ce "on" était l'hôpital lui-même.
Christiane ne sera désormais plus tout à fait la même, car elle a côtoyé ce “ on ” là.
― Luc Perino

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