Humeurs médicales
Le Dr Perino dénonce avec humour et érudition les dérives et les aberrations du système médical, à travers une palette de chroniques décapantes.
Humeurs médicales
Le grand prix a été attribué au Dr Luc Perino, généraliste à Lyon (Rhône) pour "Humeurs médicales - Chroniques" paru aux éditions du félin.
Humeurs médicales
Empêcher les patients de devenir des objets médicaux est, d'après le MG écrivain français Luc Perino, la mission du médecin de famille.
Humeurs médicales
Luc Perino aime les aphorismes et en use à loisir pour évoquer les dérives de notre système de santé et, d'une manière plus large, de notre société.
Humeurs médicales
Ce petit livre devrait être remboursé par la sécurité sociale.
Luc Perino nous fait le merveilleux cadeau de ces précieuses confidences.
Humeurs médicales
Réflexions disparates d'un médecin qui a roulé sa bosse, ces quelques cent brèves évoquent les contradictions ou les curiosités de la pratique médicale.
Humeurs médicales
L'auteur brosse les anecdotes les plus légères comme les souffrances les plus graves dans l'antichambre de son cabinet.
Humeurs médicales
Luc Perino ne se contente pas d'un tranchant et impétueux pamphlet médical. Luc Perino est avant tout un écrivain de toute beauté qui incise la société avec une écriture pure et dure.
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S’il n’y avait pas la science, combien d’entre nous pourraient profiter de leur cancer pendant plus de cinq ans ?
― Pierre Desproges
Tant qu'on fera usage des remèdes composés de la pharmacopée galénique, tant que la routine continuera à dicter aux médecins les formules compliquées d'un plus ou moins grand nombre de médicaments, on ne pourra jamais rien savoir sur leurs véritables propriétés. L'ancienne école de Cos employait des remèdes simples ; elle ne se servait point de ces mélanges informes qui surchargent nos dispensaires ; elle ne mêlait point, dans les mêmes décoctions, une douzaine de plantes qui ne peuvent que les rendre épaisses, visqueuses et dégoûtantes ; elle ne connaissait point les apozèmes compliqés, les tisanes royales ; ces indications multipliées, qui font la base de l'art de formuler, n'existaient pas pour elle ; simple comme la nature dans ses opérations, elle ne présentait aux malades qu'un seul remède, et elle ne les administrait que l'un après l'autre lorsque les circonstances exigeaient qu'on en changeât la nature. Si on ne renonce à ce luxe dangereux, introduit par l'ignorance et la superstition, si l'on tient toujours au mélange d'une base médicaenteuse, d'un adjuvant ou auxiliaire, d'un ou plusieurs correctifs, mélange dont on a fait un art que je ne dois pas craindre de présenter comme illusoire et dangereux, la science restera dans l'état ou elle est.
― François Fourcroy en 1785