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Dossier de presse

Une brève histoire du médicament

Portrait de cet objet riche en magie et fantasmes qu'est le médicament, du fond des âges à nos jours. Au fil des chapitres, l'auteur analyse l'irrésistible ascension de l'apothicaire au détriment du médecin, pour déboucher sur la prise de pouvoir des laboratoires pharmaceutiques sur le monde du soin.

Actualités pharmaceutiques, février 2010  +

Une brève histoire du médicament

Ouvrage accessible qui montre comment chaque époque a enrobé le médicament d'une couche de magie, de théorie, de technologie ou de culture.

Une histoire lucide et bien documentée qui risque de faire grincer quelques dents. Les médecins découvriront une facette de leur naïveté et les laboratoires pharmaceutiques verront leur cynisme méticuleusement décortiqué.
AFP, octobre 2009  +

Une brève histoire du médicament

Luc Perino nous explique comment le médicament est imposé au médecin par les laboratoires, les patients et les médias dans un jeu de "billard à trois bandes" qui fonctionne plutôt bien.

Clair et offensif.
Le Progrès, Francis Brochet, octobre 2009  +

Luc Perino

Luc Perino Médecin, écrivain, essayiste

Biographie 

Bibliographie 

Charte et engagements.

La phrase biomédicale aléatoire

Alcmeon dit que la santé se maintient par les droits égaux (isonomia) des qualités, humide, sec, chaud, amer, sucré et autres, tandis que le règne exclusif (monarchia) parmi elles produit la maladie. Les maladies arrivent, en ce qui concerne l'agent, à cause de l'excès du chaud ou du sec ; en ce qui concerne l'origine, à cause de l'excès ou du manque de nourriture ; en ce qui concerne le lieu, dans le sang, la moelle ou le cerveau. Il dit qu'elles naissent parfois aussi des causes externes, telles que les eaux, le lieu, les fatigues, l'angoisse ou les choses analogues. La santé, c'est le bon mélange.
― Alcméon de Crotone, vers - 500 avant JC

La phrase biomédicale aléatoire

Les soins qui portent sur le corps-objet sans tenir compte du moi du soigné ignorent le lieu où se noue la souffrance.
― Alain Froment

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