lucperino.com

Dossier de presse

Une brève histoire du médicament

Médecin généraliste et historien de la médecine, Luc Perino interroge notre rapport à la santé et au médicament. L’occasion d’explorer avec lui l’intérêt de la pharmacologie sociale, discipline à la croisée de la sociologie et de la médecine.  

Une brève histoire du médicament

Portrait de cet objet riche en magie et fantasmes qu'est le médicament, du fond des âges à nos jours. Au fil des chapitres, l'auteur analyse l'irrésistible ascension de l'apothicaire au détriment du médecin, pour déboucher sur la prise de pouvoir des laboratoires pharmaceutiques sur le monde du soin.

Une brève histoire du médicament

Ouvrage accessible qui montre comment chaque époque a enrobé le médicament d'une couche de magie, de théorie, de technologie ou de culture.

Une histoire lucide et bien documentée qui risque de faire grincer quelques dents. Les médecins découvriront une facette de leur naïveté et les laboratoires pharmaceutiques verront leur cynisme méticuleusement décortiqué.

Une brève histoire du médicament

Luc Perino nous explique comment le médicament est imposé au médecin par les laboratoires, les patients et les médias dans un jeu de "billard à trois bandes" qui fonctionne plutôt bien.

Clair et offensif.

Si vous ne recevez pas toutes les humeurs médicales

 Abonnez-vous ici

Si vous vous êtes déjà abonné, vous le restez tant que vous ne demandez pas votre désisncription

Luc Perino

Luc Perino Médecin, écrivain, essayiste

Biographie 

Bibliographie 

Charte et engagements.

La phrase biomédicale aléatoire

Si le cerveau était assez simple pour pouvoir être compris, alors il serait trop simple pour pouvoir se comprendre
― George Edgin Pugh (1926-2013), physicien et essayiste anglai

La phrase biomédicale aléatoire

La psychanalyse est plus proche de l'exégèse talmudique ou des littératures religieuses mystiques : elles ne doivent pas s'entendre au premier degré, sinon on risque de sombrer dans une confusion durable ou dans un sectarisme dangereux.
― Lionel Naccache

Haut de page