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Dossier de presse

La Sagesse du Médecin

Luc Perino se bat pour réhabiliter "la sagesse du médecin".
Alternative santé, septembre 2004  +

La Sagesse du Médecin

L'ouvrage est mince autant qu'il est profond.
C'est un minuscule bréviaire qui nous dit comment l'on peut, dans notre siècle, non pas «parler de» mais bien écrire «sur» la médecine
Médecine et Hygiène, Jean-Yves Nau, avril 2004  +

La Sagesse du Médecin

Luc Perino dit avec sa langue fluide et charnelle comment la médecine, son métier, lui fut un apprentissage de la connaissance de soi et du monde.

Le dr Perino a appris que poser son regard est un des plus beaux gestes du métier.
Impact Médecine, Jean-Michel Ulmann, mars 2004  +

La Sagesse du Médecin

"Le médecin généraliste doit aider à survivre entre les pièges de la nature et ceux du marché, il doit rendre aux patients la clé de leur corps trop souvent usurpée. Cette clé en d'autres temps avait un nom. On l'appelait le bon sens.", écrit Luc Perino.

Retrouvant son vieux Nikkormat au fond d'un tiroir, abandonné pour des appareils photos plus sophistiqués, métaphore de la pratique omnipraticienne d'hier, Luc Perino y observe avec tristesse et honte son "reflet de déserteur" : "J'ai abandonné ma pratique rurale [...] j'aurais dû choisir de mourir au combat."
Nous, on est content qu'il soit encore là...
Le Quotidien du Médecin, Caroline Martineau, septembre 2004  +

Luc Perino

Luc Perino Médecin, écrivain, essayiste

Biographie 

Bibliographie 

Charte et engagements.

La phrase biomédicale aléatoire

A l'aide des sciences expérimentales actives, l'homme devient un inventeur de phénomènes, un véritable contremaître de la création; et l'on ne saurait, sous ce rapport, assigner de limites à la puissance qu'il peut acquérir sur la nature, par les progrès futurs des sciences expérimentales. Maintenant reste la question de savoir si la médecine doit demeurer une science d'observation ou devenir une science expérimentale. Sans doute la médecine doit commencer par être une simple observation clinique. Ensuite, comme l'organisme forme par lui-même une unité harmonique, un petit monde (microcosme) contenu dans le grand monde (macrocosme), on a pu soutenir que la vie était indivisible et qu'on devait se borner à observer les phénomènes que nous offrent dans leur ensemble les organismes vivants sains et malades, et se contenter de raisonner sur les faits observés. Mais si l'on admet qu'il faille ainsi se limiter, et si l'on pose en principe que la médecine n'est qu'une science passive d'observation, le médecin ne devra pas plus toucher au corps humain que l'astronome ne touche aux planètes. Dès lors l'anatomie normale ou pathologique, les vivisections, appliquées à la physiologie, à la pathologie et à la thérapeutique, tout cela est complètement inutile. La médecine ainsi conçue ne peut conduire qu'à l'expectation et à des prescriptions hygiéniques plus ou moins utiles; mais c'est la négation d'une médecine active, c'est-à-dire d'une thérapeutique scientifique et réelle.
― Claude Bernard

La phrase biomédicale aléatoire

Les arrêts du tabac seraient souvent consécutifs à des événements heureux. Ces bonheurs pourraient créer des circonstances favorables à l'arrêt dans la mesure où ils ouvrent l'horizon temporel des individus. En d'autres termes, ce ne serait pas la santé qui fait le bonheur, mais plutôt le bonheur qui incite à se préoccuper de sa santé.
― Patrick Peretti-Watel & Jean-Paul Moatti

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