Maintenir le patient dans sa globalité, sans le priver des avancées des sciences biomédicales.
chers obèses - je partage ton avis. les obèses professionnelles écoutent ceux qui leur [...]
chers obèses - je partage ton avis. les obèses professionnelles écoutent ceux qui leur [...]
Chers amis obèses, - Excellent ! L'Evolution a joué un bien mauvais tour à l'espèce dite humaine [...]
Chers amis obèses, - Cher Luc, "Avant la construction de votre libre arbitre"... On peut toujours [...]
Chers amis obèses, - Très cher Luc, quelle belle lettre à nos amis ! Quelle finesse et quelle [...]
La proportion de patients (1%) qui accaparent quelque 21% des coûts de la santé, et qui finissent par succomber à la défaillance polyviscérale, illustrent le problème du progrès. Il y a cinquante ans, ces patients auraient vécu moins longtemps et, dans bien des cas, ils auraient moins souffert. Nous avons remplacé des vies courtes et des décès rapides par leur contraire : des vies prolongées et des morts plus lentes.
― Daniel Callahan