Maintenir le patient dans sa globalité, sans le priver des avancées des sciences biomédicales.
Fausse route - Osée, cette humeur médicale Cordialement [...]
Fausse route - Généraliste depuis 45 ans , 71 ans toujours en activité je me demande si je [...]
Fausse route - Hélas ! [...]
Fausse route - Bravo, c'est bien vu et bien raconté. Quant à trouver la solution... Mais [...]
Fausse route - Je te lis toujours avec autant de gourmandise [...]
Le libéralisme moral encourage la rivalité et le mimétisme dans les domaines sociaux : droit de mourir, de procréer, d'adopter, avec pour principe d'être toujours dans l'escalade relationnelle pour être le plus libéral, de ne pas être débordé par plus "branché" que soi, par plus sensible à la victime exposée. Contrarier la "victime" (qui veut mourir, avoir un enfant, changer de sexe, etc.) est signe de régression, la soutenir est signe de progrès. Au fond, satisfaire la victime n'est pas le plus important : l'objet ou le sujet sont généralement instrumentalisés. Ce qui est important, c'est de s'être indigné, d'avoir agi et de pouvoir s'en gratifier devant les autres, fut-ce au prix de la vie de ceux-ci. L'idéal affiché compte moins que l'affichage masquant le sacrifice, indicible mais pourtant bien réel, de la personne décédée, de l'enfant conçu, adopté ou acheté.
― Marc Grassin et Frédéric Pochard