humeur du 18/12/2010
Docteur, j’ai du retard, m’avait dit cette jeune patiente sénégalaise avec un air triste.
J’hésitais à répondre, car il m’étonnait de constater une déception ou une inquiétude pour un retard de règles chez une jeune femme africaine.
C’est vrai qu’elle était accompagnée de deux enfants de deux et quatre ans et on pouvait imaginer qu’elle souhaitait en rester là, car les temps sont difficiles.
C’est alors, et alors seulement, que j’ai compris qu’à l’heure de la globalisation, la médecine et le soin resteront toujours les moins exportables des cultures.
Site médical sans publicité
et sans conflit d'intérêts.
Avortement des "embryonnes" - L’Afghanistan détient le triste record de la plus faible espérance de vie pour les femmes, [...]
Violences et cultures héritables - La différence entre « hérédité » et « héritabilité » permet d’évaluer [...]
La santé nous submerge - Les plus fréquents thèmes de conversations impromptues de rue et de comptoir sont la météo [...]
Science impossible du dépistage - Actuellement, les dépistages « organisés » ou « de masse » des cancers – donc sans [...]
Débats entre soi - Un grand média organise un débat d’opinion sur la parité hommes-femmes dans [...]