humeur du 18/12/2010
Docteur, j’ai du retard, m’avait dit cette jeune patiente sénégalaise avec un air triste.
J’hésitais à répondre, car il m’étonnait de constater une déception ou une inquiétude pour un retard de règles chez une jeune femme africaine.
C’est vrai qu’elle était accompagnée de deux enfants de deux et quatre ans et on pouvait imaginer qu’elle souhaitait en rester là, car les temps sont difficiles.
C’est alors, et alors seulement, que j’ai compris qu’à l’heure de la globalisation, la médecine et le soin resteront toujours les moins exportables des cultures.
Site médical sans publicité
et sans conflit d'intérêts.
Vaccins, pourquoi ne fait-on pas comme pour les médicaments ? - Les vaccins constituent la plus belle victoire de la médecine. Jusque dans les années 1970, les [...]
Cannabis et psychose - Les nostalgiques du « summer of love » ont banalisé le haschich jusqu’à lui donner [...]
L’avenir du syndrome grippal - Dans les dossiers de nos patients, nous avons chacun nos petites manies pour résumer en [...]
Contraception : où est passé le mode d’emploi - Depuis l’introduction de la pilule dans les années soixante, notre pays fait partie de [...]
Choisir son catastrophisme - Les bouleversements écologiques qui nous sont rabâchés sont assurément le résultat de [...]