humeur du 18/12/2010
Docteur, j’ai du retard, m’avait dit cette jeune patiente sénégalaise avec un air triste.
J’hésitais à répondre, car il m’étonnait de constater une déception ou une inquiétude pour un retard de règles chez une jeune femme africaine.
C’est vrai qu’elle était accompagnée de deux enfants de deux et quatre ans et on pouvait imaginer qu’elle souhaitait en rester là, car les temps sont difficiles.
C’est alors, et alors seulement, que j’ai compris qu’à l’heure de la globalisation, la médecine et le soin resteront toujours les moins exportables des cultures.
Site médical sans publicité
et sans conflit d'intérêts.
Publicité compassionnelle - Le 19 février, dans le Monde, une pleine page de publicité pour alerter l’opinion sur [...]
Science brutalisée - L’empirisme est le premier niveau de la science. Observer des faits spontanés ou induits [...]
Tapettes à mouches - Dans les années 1990, après avoir constaté la similitude entre la maladie de la vache folle [...]
Paradoxe avortement/euthanasie - À mon titre d’homme, j’ai toujours été favorable à l’avortement et à [...]
Les diablogues du coronavirus - Pourquoi y a-t-il de plus en plus de cas ? Parce qu’il y a de plus en plus de [...]