dernière mise à jour le 14/06/2014
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Tant que la surmédicalisation était une dérive marchande qui ne diminuait que la santé subjective sans dégrader réellement l’état sanitaire des individus et des populations, la philosophie et la politique pouvaient suffire à la dénoncer. Mais c’est dorénavant la santé objective qui est dégradée par l’inflation des diagnostics et des soins. C’est donc au clinicien qu’il revient d’intervenir, la philosophie ne suffit plus.
― Luc Perino