lucperino.com

Les cordonniers du transhumanisme

humeur du 15/09/2020

Et pour aller plus loin

Profil de nos 5000 abonnés

Par catégorie professionnelle
Médecins 27%
Professions de santé 33%
Sciences de la vie et de la terre 8%
Sciences humaines et sociales 12%
Autres sciences et techniques 4%
Administration, services et tertiaires 11%
Economie, commerce, industrie 1%
Médias et communication 3%
Art et artisanat 1%
Par tranches d'âge
Plus de 70 ans 14%
de 50 à 70 ans 53%
de 30 à 50 ans 29%
moins de 30 ans  4%
Par motivation
Patients 5%
Proche ou association de patients 3%
Thèse ou études en cours 4%
Intérêt professionnel 65%
Simple curiosité 23%

Si vous n'êtes pas abonné

 C'est ici

INUTILE si vous vous êtes déjà abonné, car vous le restez tant que vous ne demandez pas votre désisncription

Vous aimerez aussi ces humeurs...

Valse des normes - Dans les années 1970, la pression artérielle systolique à 60 ans ne devait pas dépasser 160 [...]

Brève pharmacologie de la longévité - Au Danemark, la dépense en médicaments est de 200 € par an et par personne pour une [...]

Quelles générations futures ? - Le problème des « générations futures » accompagne les débats médiatiques autour [...]

Les fabricants de pauvres - Alors que la misère tend à reculer dans le monde, les pauvres sont en nombre croissant dans [...]

Truvada, houlala - Le Truvada® est une association de deux antirétroviraux, déjà utilisée dans le traitement du [...]

La phrase biomédicale aléatoire

Toute épistémologie du diagnostic devrait commencer par séparer ce qui relève d’une plainte et ce qui n’en relève pas. L’individu souffrant a toujours été l’amorce des réflexions cliniques, il doit rester l’amorce et la cible des sciences biomédicales. Cependant, comme je l’ai déjà développé, la biomédecine a fini par acquérir une forme d’autonomie par rapport aux plaintes individuelles, comme si elle progressait mieux en s’affranchissant des patients.
― Luc Perino

Haut de page