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Ralentisseurs et pathocénoses

Posté le 10/09/2019 par Dr François-Marie Michaut

Ce papier est excellent et utile.
Toute maladie, avant de devenir (parfois) médicale est modelée profondément par la culture environnante.
La « traduction » du culturel en médical, puis en fin de course du médical en culturel est le travail prioritaire du médecin traitant.
Probablement le plus difficile du métier, car ne pouvant bénéficier, et donc probablement pour toujours hors de portée de l'IA, d’aucun algoritme.
Un tel message, si évident, est-il compréhensible par beaucoup de gens ?
Bien cordialement

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La phrase biomédicale aléatoire

La vie est cette activité polarisée de débat avec le milieu qui se sent ou non normale, selon qu'elle se sent ou non en position normative. Le médecin a pris le parti de la vie. La science le sert dans l'accomplissement des devoirs qui naissent de ce choix. L'appel au médecin vient du malade (!). C'est l'écho de cet appel pathétique qui fait qualifier de pathologique toutes les sciences qu'utilise au secours de la vie la technique médicale. C'est ainsi qu'il y a une anatomie pathologique, une physiologie pathologique, une histologie pathologique, une embryologie pathologique. Mais leur qualité de pathologique est un import d'origine technique et par là d'origine subjective. Il n'y a pas de pathologie objective. On peut décrire objectivement des structures ou des comportements, on ne peut les dire "pathologiques" sur la foi d'aucun critère purement objectif. Objectivement, on ne peut définir que des variétés ou des différences, sans valeur vitale positive ou négative.
― Georges Canguilhem

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