Posté le 15/10/2019 par naffréchoux martine
| Par catégorie professionnelle | |
| Médecins | 27% |
| Professions de santé | 33% |
| Sciences de la vie et de la terre | 8% |
| Sciences humaines et sociales | 12% |
| Autres sciences et techniques | 4% |
| Administration, services et tertiaires | 11% |
| Economie, commerce, industrie | 1% |
| Médias et communication | 3% |
| Art et artisanat | 1% |
| Par tranches d'âge | |
| Plus de 70 ans | 14% |
| de 50 à 70 ans | 53% |
| de 30 à 50 ans | 29% |
| moins de 30 ans | 4% |
| Par motivation | |
| Patients | 5% |
| Proche ou association de patients | 3% |
| Thèse ou études en cours | 4% |
| Intérêt professionnel | 65% |
| Simple curiosité | 23% |
INUTILE si vous vous êtes déjà abonné, car vous le restez tant que vous ne demandez pas votre désisncription
A l'aide des sciences expérimentales actives, l'homme devient un inventeur de phénomènes, un véritable contremaître de la création; et l'on ne saurait, sous ce rapport, assigner de limites à la puissance qu'il peut acquérir sur la nature, par les progrès futurs des sciences expérimentales.
Maintenant reste la question de savoir si la médecine doit demeurer une science d'observation ou devenir une science expérimentale. Sans doute la médecine doit commencer par être une simple observation clinique. Ensuite, comme l'organisme forme par lui-même une unité harmonique, un petit monde (microcosme) contenu dans le grand monde (macrocosme), on a pu soutenir que la vie était indivisible et qu'on devait se borner à observer les phénomènes que nous offrent dans leur ensemble les organismes vivants sains et malades, et se contenter de raisonner sur les faits observés. Mais si l'on admet qu'il faille ainsi se limiter, et si l'on pose en principe que la médecine n'est qu'une science passive d'observation, le médecin ne devra pas plus toucher au corps humain que l'astronome ne touche aux planètes. Dès lors l'anatomie normale ou pathologique, les vivisections, appliquées à la physiologie, à la pathologie et à la thérapeutique, tout cela est complètement inutile. La médecine ainsi conçue ne peut conduire qu'à l'expectation et à des prescriptions hygiéniques plus ou moins utiles; mais c'est la négation d'une médecine active, c'est-à-dire d'une thérapeutique scientifique et réelle.
― Claude Bernard
Alzheimer : et si l'on disait enfin la vérité - Alternatif bien-être, N° 218, novembre 2024 [...]
Les antidépresseurs entre mythes et réalités (deuxième partie)ie) - Raison sensible, octobre 2024 [...]
Les antidépresseurs entre mythe et réalité (première partie) - Raison sensible, octobre 2024 [...]
un grand pas dans l'histoire des médicaments - Médecine. 2024;20(2):95-96. [...]
Le mamelon masculin - Planet vie, fevrier 2023 [...]
Intolérances et allergies au gluten - I/ Les mots et les faits Le gluten est un mélange de protéines combinées avec de [...]
Sinusites - I/ Les mots et les faits Sinus de la face : cavités situées dans les os de la face et [...]
Alzheimer (maladie d') - I/ Les mots et les faits Cognition : Ce mot (presque synonyme d’intelligence) désigne [...]
Angine aiguë - I/ Les mots et les faits Pharynx : carrefour des voies aériennes (allant des fosses [...]
Auto-immunes (Maladies) - I / Les mots et les faits Système immunitaire : ensemble de cellules et d’organes [...]
Merveille des purificateurs d'air - En décembre 1952, le smog de Londres a fait plus de 10 000 morts. Il s’agit de la première [...]
Publicité compassionnelle - Le 19 février, dans le Monde, une pleine page de publicité pour alerter l’opinion sur [...]
Paradoxe avortement/euthanasie - À mon titre d’homme, j’ai toujours été favorable à l’avortement et à [...]
Changement d'obsession - L’histoire de la médecine montre explicitement que le diagnostic a toujours été un art [...]
Allume-feu - Il n’existe pas de bonne médecine, en tout cas pas de médecine scientifique moderne [...]