Posté le 22/02/2021 par Étienne ROBIN, néphrologue
| Par catégorie professionnelle | |
| Médecins | 27% |
| Professions de santé | 33% |
| Sciences de la vie et de la terre | 8% |
| Sciences humaines et sociales | 12% |
| Autres sciences et techniques | 4% |
| Administration, services et tertiaires | 11% |
| Economie, commerce, industrie | 1% |
| Médias et communication | 3% |
| Art et artisanat | 1% |
| Par tranches d'âge | |
| Plus de 70 ans | 14% |
| de 50 à 70 ans | 53% |
| de 30 à 50 ans | 29% |
| moins de 30 ans | 4% |
| Par motivation | |
| Patients | 5% |
| Proche ou association de patients | 3% |
| Thèse ou études en cours | 4% |
| Intérêt professionnel | 65% |
| Simple curiosité | 23% |
A l'aide des sciences expérimentales actives, l'homme devient un inventeur de phénomènes, un véritable contremaître de la création; et l'on ne saurait, sous ce rapport, assigner de limites à la puissance qu'il peut acquérir sur la nature, par les progrès futurs des sciences expérimentales.
Maintenant reste la question de savoir si la médecine doit demeurer une science d'observation ou devenir une science expérimentale. Sans doute la médecine doit commencer par être une simple observation clinique. Ensuite, comme l'organisme forme par lui-même une unité harmonique, un petit monde (microcosme) contenu dans le grand monde (macrocosme), on a pu soutenir que la vie était indivisible et qu'on devait se borner à observer les phénomènes que nous offrent dans leur ensemble les organismes vivants sains et malades, et se contenter de raisonner sur les faits observés. Mais si l'on admet qu'il faille ainsi se limiter, et si l'on pose en principe que la médecine n'est qu'une science passive d'observation, le médecin ne devra pas plus toucher au corps humain que l'astronome ne touche aux planètes. Dès lors l'anatomie normale ou pathologique, les vivisections, appliquées à la physiologie, à la pathologie et à la thérapeutique, tout cela est complètement inutile. La médecine ainsi conçue ne peut conduire qu'à l'expectation et à des prescriptions hygiéniques plus ou moins utiles; mais c'est la négation d'une médecine active, c'est-à-dire d'une thérapeutique scientifique et réelle.
― Claude Bernard
Alzheimer : et si l'on disait enfin la vérité - Alternatif bien-être, N° 218, novembre 2024 [...]
Les antidépresseurs entre mythes et réalités (deuxième partie)ie) - Raison sensible, octobre 2024 [...]
Les antidépresseurs entre mythe et réalité (première partie) - Raison sensible, octobre 2024 [...]
un grand pas dans l'histoire des médicaments - Médecine. 2024;20(2):95-96. [...]
Le mamelon masculin - Planet vie, fevrier 2023 [...]
Bronchiolite du nourrisson - I/ Les mots et les faits Nourrisson: enfant âgé de moins de 30 mois Bronchiolite: virose [...]
Crise de goutte et acide urique - I/ Les mots et les faits Acide urique : constituant normal de l’organisme produit par la [...]
TDAH : Trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité - I/ Les mots et les faits TDAH: Trouble déficitaire de l’attention avec ou sans [...]
Examens complémentaires - I /Les mots et les faits En médecine, l'examen clinique [...]
Intolérances et allergies au gluten - I/ Les mots et les faits Le gluten est un mélange de protéines combinées avec de [...]
Modes ou contagions sociales - La plus connue des épidémies de manie dansante est celle de Strasbourg en 1518 où des [...]
Si les sages-femmes pouvaient... - En ce moment les sages-femmes manifestent leur mécontentement. Elles ont raison. [...]
Restriction cognitive de l'hyperspécialisation médicale - Le progrès des technosciences améliore toutes les pratiques, et inversement, l’expérience [...]
Le placebo n'est pas une insulte - Nous ne cessons jamais de redécouvrir la puissance de l’effet placebo ni de disserter [...]
Gènes et médicaments du tremblement - Quelques articles récents parlent de découverte de gènes du tremblement essentiel et [...]