Posté le 03/08/2017 par JF MASSE
| Par catégorie professionnelle | |
| Médecins | 27% |
| Professions de santé | 33% |
| Sciences de la vie et de la terre | 8% |
| Sciences humaines et sociales | 12% |
| Autres sciences et techniques | 4% |
| Administration, services et tertiaires | 11% |
| Economie, commerce, industrie | 1% |
| Médias et communication | 3% |
| Art et artisanat | 1% |
| Par tranches d'âge | |
| Plus de 70 ans | 14% |
| de 50 à 70 ans | 53% |
| de 30 à 50 ans | 29% |
| moins de 30 ans | 4% |
| Par motivation | |
| Patients | 5% |
| Proche ou association de patients | 3% |
| Thèse ou études en cours | 4% |
| Intérêt professionnel | 65% |
| Simple curiosité | 23% |
INUTILE si vous vous êtes déjà abonné, car vous le restez tant que vous ne demandez pas votre désisncription
A l'aide des sciences expérimentales actives, l'homme devient un inventeur de phénomènes, un véritable contremaître de la création; et l'on ne saurait, sous ce rapport, assigner de limites à la puissance qu'il peut acquérir sur la nature, par les progrès futurs des sciences expérimentales.
Maintenant reste la question de savoir si la médecine doit demeurer une science d'observation ou devenir une science expérimentale. Sans doute la médecine doit commencer par être une simple observation clinique. Ensuite, comme l'organisme forme par lui-même une unité harmonique, un petit monde (microcosme) contenu dans le grand monde (macrocosme), on a pu soutenir que la vie était indivisible et qu'on devait se borner à observer les phénomènes que nous offrent dans leur ensemble les organismes vivants sains et malades, et se contenter de raisonner sur les faits observés. Mais si l'on admet qu'il faille ainsi se limiter, et si l'on pose en principe que la médecine n'est qu'une science passive d'observation, le médecin ne devra pas plus toucher au corps humain que l'astronome ne touche aux planètes. Dès lors l'anatomie normale ou pathologique, les vivisections, appliquées à la physiologie, à la pathologie et à la thérapeutique, tout cela est complètement inutile. La médecine ainsi conçue ne peut conduire qu'à l'expectation et à des prescriptions hygiéniques plus ou moins utiles; mais c'est la négation d'une médecine active, c'est-à-dire d'une thérapeutique scientifique et réelle.
― Claude Bernard
Alzheimer : et si l'on disait enfin la vérité - Alternatif bien-être, N° 218, novembre 2024 [...]
Les antidépresseurs entre mythes et réalités (deuxième partie)ie) - Raison sensible, octobre 2024 [...]
Les antidépresseurs entre mythe et réalité (première partie) - Raison sensible, octobre 2024 [...]
un grand pas dans l'histoire des médicaments - Médecine. 2024;20(2):95-96. [...]
Le mamelon masculin - Planet vie, fevrier 2023 [...]
Ostéoporose - I/ Les mots et les faits Densité minérale osseuse (DMO) : exprimé la densité de [...]
Dépistage des cancers et autres maladies - I/ Les mots et les faits Préclinique : définit une maladie ou anomalie découverte avant [...]
Pleurs excessifs du nourrisson - I / Les mots et les faits Colique : contraction brutale et douloureuse d’un viscère creux [...]
Lombalgie, sciatique et cruralgie - I / Les mots et les faits Vertèbres lombaires : elles sont au [...]
Gastro-entérite de l'adulte - I / Les mots et les faits On parle de diarrhée [...]
Addiction suprême après les jeux-vidéo - Le critère essentiel et indispensable dans le diagnostic d’addiction a toujours été la [...]
Obscurantisme officiel ou alternatif - Jusqu’au début du XX° siècle, toutes les thérapies ont reposé sur l’empirisme et la [...]
Des patients prosélytes et sans regrets - Le fait de continuer à investir dans un projet sans espoir est un comportement irrationnel et [...]
Paradoxe avortement/euthanasie - À mon titre d’homme, j’ai toujours été favorable à l’avortement et à [...]
Science brutalisée - L’empirisme est le premier niveau de la science. Observer des faits spontanés ou induits [...]