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Forum médical

Pour des questions médicales personnelles, veuillez plutôt contacter Luc Perino en donnant des précisions.

Cent kilos de sucre !!!!

Posté le 08/03/2011 par Dr Isabelle Regnaut

Bien envoyé. Je suis stupéfaite de voir que cet article n'a pas interressé nos décideurs !!!! DARWIN peut continuer de se retourner dans sa tombe! Le sucre est un poison : énumérer les complications du regime sucré est fastidieux,il vaut mieux prescrire,cela fait marcher le commerce. Le bon sens ne l'emporte pas :"laissez moi manger ce qui me fait plaisir", docteur! et prescrivez moi isomeride" !!!!!! Je ne l'ai pas fait ...... Je ne me suis pas enrichie!!!!!!! Suis -je conne ?

Votre cours sur la variabilité

Posté le 06/03/2011 par Anaïs

Merci pour votre cour sur la variabilité, votre humour et votre tonus. Vous m'avez conforté dans mon choix de la médecine générale.
Une étudiante en PACES - Lyon

Césariennes !!

Posté le 05/03/2011 par Marlène E.

Vous avez raison de tirer la sonnette d'alarme. Il est vrai que les césarienne deviennent de + en + banalisées. Comme cause, j'y voyais surtout l'âge avancé des parturientes (bcp au delà de 40 ans). J'adore votre conte africain, tellement représentatif de l'égocentrisme des futurs parents. Merci doc.

Césariennes. Réponse à Berjac

Posté le 05/03/2011 par Luc Perino

Les chiffres sont, hélas, absolument certains. Ils datent de 2008 et doivent être encore supérieurs ! Il n'y a pas d'autorité pour encadrer le marché, car en médecine comme ailleurs, c'est le marché qui encadre tout et l'ignorance qui le nourrit.

A propos des césariennes

Posté le 03/03/2011 par Berjac

J'avais bien perçu l'augmentation du nombre de césariennes, mais pas à ce point : une naissance sur cinq en France et une sur deux en Chine. Etes-vous certain de vos chiffres ? Il n'y a pas une autorité pour encadrer cette activité ?

Sevrage tabac

Posté le 18/02/2011 par Jean-Pierre Bernajuzan

Bonjour Luc,
Juste un mot pour vous dire que j'ai trouvé votre contribution aux réactions, efficace.
À partir de votre article de base sur le marketing des produits anti-tabac, vos réactions aux nôtres ont permis de recadrer la relation médecin-patient, la relation patient-médecine, ainsi que la relation santé publique-coût de la santé...
Personnellement, vous m'avez appris qu'il n'était pas éthique de soigner un fumeur, "car cela laisse supposer que la médecine peut réparer les dommages du tabagisme. Ce qui est inexact."...

Les réactions servent à cela : souligner ou surligner des éléments particuliers d'une analyse, centraux ou à la marge, qui ainsi re-situe le texte premier dans un contexte plus large; ce qui permet de l'approfondir et de le préciser... ainsi que de l'ouvrir vers d'autres problématiques.
Elles enrichissent la connaissance et le débat.
Amitiés.

Réponse à Marlène sur le sevrage

Posté le 17/02/2011 par Luc Perino

Marlène, Je ne sous-estime pas l'aide psychologique, mais seulement les médicaments inutiles et dangereux. Aucune aide psychologique n'est jamais dangereuse et elle peut être très utile.

Sevrage tabac

Posté le 17/02/2011 par Marlène E

Vous analysez bien l'hypocrisie du marketing des produits "de sevrage tabagique" (le patch entretient évidemment la dépendance...au patch et à la nicotine). En revanche, comme un non fumeur, vous semblez sous-estimer l'addiction des fumeurs. En finir n'est pas aussi simple que de faire un régime sans sel ou sans sucre. Une aide psycho serait souvent bénéfique.

Sevrage tabac

Posté le 17/02/2011 par Jean-Pierre Bernajuzan

Remarquable démonstration. Le tabagisme est une addiction comme toutes les addictions... et comment les maîtriser dans une société libertaire où la recherche du plaisir est centrale ??

Tabac

Posté le 17/02/2011 par Luc Perino

Mon propos concernait surtout le marketing pour les produits anti-tabac qui sont dangereux et inefficaces. Il ne fournissait aucun jugement sur le fait de fumer, ni sur les soins à prodiguer au fumeur. D'un point de vue éthique, beaucoup considèrent qu'il n'est pas souhaitable de soigner un fumeur, car cela laisse supposer que la médecine peut réparer les dommages du tabagisme. Ce qui est inexact. L'éthique consisterait à prendre en charge un fumeur seulement après qu'il ait cessé de fumer.

Sevrage tabac

Posté le 16/02/2011 par El Vidon

Question d'un béotien à un médecin : Si la science peut prouver qu'une maladie est due à une drogue (alcool, tabac, stupéfiants...) pourquoi ne pas alléger le trou de la Sécu en remboursant moins (ou pas du tout) les soins médicaux afférents ?

Réponse sur le tabac

Posté le 16/02/2011 par Luc Perino

D'après mes informations, les fumeurs coûtent beaucoup moins cher à la sécu, car ils vivent moins longtemps. De plus, ils sont souvent moins consommateurs de médecine.
Pardon pour cette réponse crue.

Tabac

Posté le 15/02/2011 par Jean-Pierre Bernajuzan

J'appuie le point de vue de Christian.T. Il ne faut pas confondre la santé publique et son coût général : réduire le temps de vie non-productif serait une économie majeure!!!

Tabac

Posté le 15/02/2011 par Christian T

Pour alléger le trou de la sécu, il faudrait rembourser l'achat des clopes (10 à 15 ans de retraite en moins et le pontage du clopeur à 55 ans ne coûte pas plus cher que le pontage du non clopeur à 75 ans). Les anglais l'avaient compris il y a des dizaines d'années lorsqu'alcool et tabac étaient à disposition dans les asiles de vieillards.

Publicité anti-tabac

Posté le 15/02/2011 par Emilio Alba

Parfait! Une fois n'est pas coutume.

Bonjour docteur Perino

Posté le 10/02/2011 par Pauline Crutzen

Voici un petit message de remerciement.

Je suis étudiante en médecine (2ième doctorat belge, 5ième année en langage international) et j'ai vu "La consultation" à l'époque de sa sortie (visionnage qui avait été organisé par la fac d'ailleurs). Il m'avait beaucoup plu et donné un premier aperçu de la médecine générale.
Plus récemment, j'ai lu "Le bobologue", et j'ai trouvé ce bouquin d'une justesse incroyable. Vos anecdotes sont rafraîchissantes et attendrissantes. A l'heure où il est temps pour moi de m'orienter vers une spécialisation, j'hésite de plus en plus à céder à l'appel de la médecine générale (appel réitéré par un stage merveilleux auprès d'une généraliste très humaine et consciencieuse), bien que la gynéco-obstétrique m'ait toujours attirée.

Quoi qu'il en soit, je vous remercie pour l'image que vous donnez de votre profession, la plus belle du monde à en croire ce qu'on nous répète chaque jour durant les cours. Je profite de ce mail pour vous dire que je lirai un extrait de votre bouquin la semaine prochaine devant un groupe d'étudiants lors d'un séminaire de "formation à la relation médecin-patient". J'ai choisi l'extrait où vous nous faites partager vos (més)aventures avec Madame Duvergne (le sujet de notre séminaire étant "Gérer le patient "collant").

Bonne continuation, je m'en vais parcourir votre blog, que je viens de découvrir !

Conférence Treize minutes

Posté le 09/02/2011 par Jean Michel

Merci. J'ai beaucoup apprécié votre intervention d'hier à Diderot sur les paradoxes sanitaires de l'Occident. Vous avez contribué à relever le niveau ! (sans autre commentaire !)

Recrues obèses

Posté le 06/02/2011 par INgrid Ronde

J'ai du beaucoup chercher avant d'arriver celui-ci ! En regardant sur Google, j'ai bien sûr découvert de nombreux autres webs mais les autres ne m'ont pas répondu comme celui ci. On voit que vous êtes au fait à ce sujet ! Merci beaucoup ..

Mediator

Posté le 04/01/2011 par Un patient atteint

Vous êtes encore bien trop gentil avec le laboratoire Servier lorsque vous parlez du Mediator/

Pour le blog depuis la revue "le généraliste"

Posté le 03/02/2011 par Luc Perino

Le problème a été réglé

Problème sur le blog du généraliste

Posté le 01/02/2011 par Dr Maugrant

On ne peut pas atteindre votre blog depuis le bandeau du généraliste

Bien vu

Posté le 31/01/2011 par Un nutritionniste anonyme

Bravo pour le comprimé contre les cent kilos de sucre.
Je n'oserai pas dire ça à mes patients !

Chapeau bas

Posté le 26/01/2011 par Dr Alain Braillon

Chapeau bas pour votre site que je viens de découvrir et parcourir...
Voir les liens sur un des nombreux scandales de notre santé publique sur :
http://href.fr/files/who.pdf

Mediator et impôts

Posté le 20/01/2011 par Marlène E.

Merci Docteur. Difficile toutefois de suivre toute la logique de votre raisonnement car vous traitez différents angles simultanément sans les relier d'un point de vue causal. Malgré tout, votre chronique est riche en informations ponctuelles très intéressantes quoique scandaleuses.

Vioxx, mediator, etc.

Posté le 20/01/2011 par El Vidon

Vous confortez ma philosophie (valable uniquement pour les seniors) : Ne fréquentez pas les médecins et n'achetez pas de médicaments : - Si vous vivrez vieux sans eux, vous aurez la satisfaction de ne pas avoir indûment enrichi médecins et labos ; - Si vous mourrez jeune vous aurez la satisfaction de n'avoir pas creusé le trou de la Sécu ! Conclusion : vous êtes gagnants à tous le coups et pour le moindre coût...

Bravo

Posté le 06/01/2011 par Françoise M. Sanquer

bravo , je "tombe" sur votre site .. pétri de bon sens et d'humanisme et plein d'humour ouf ...

Ne martyrisons plus nos obèses

Posté le 02/01/2011 par Mauvoisin

Vous avez oh combien raison !
J’ajouterais que certains medicaments se vendent maintenant SANS ordonnance comme ALLI, le petit frere du XENICAL, malgrè la méfiance des pharmaciens à l’égard de ce produit. Le pharmacien doit bien sur veiller a conseiller la bonne utilisation lors de la dispensation. Mais les dérives se verront un jour ou l’autre. Lorsque les problemes seront suffisament lourds ou nombreux, on le retirera.Et alors on trouvera un nouveau produit, etc…
Mais le pharmacien reste encore le dernier rempart des derives et des abus concernant ces medicaments.

un petit comprimé contre cent kilos de sucre

Posté le 29/12/2010 par Sylvain Derese

Je me permet de citer cette chronique sur mon blog. http://casusbelli.typepad.com/casus-belli/

Réponse à Marlène

Posté le 21/12/2010 par Marie_Paule

Je tiens un propos différent de celui de Marlène, à savoir, qu'il faudrait que le médecin devienne acteur dans son traitement et pas seulement obéissant !
Quel est le rôle d'un vrai médecin ?

Entendre, écouter, observer la souffrance de la personne face à lui, expliquer au patient et l'éduquer dans la prise de son traitement jusqu'à parfois transgresser et s'opposer à sa demande.

Tout ceci fait avec diplomatie, respect,douce fermeté et courage !

Si l'on rajoute à ceci que le rôle du médecin est d'entendre et d'écouter le discours du délégué médical, porteur d'infos,avec confiance, méfiance et discernement, j'en arrive à la conclusion suivante : la patiente potentielle que je suis fait confiance à la médecine et à ses acteurs sans craindre l'émergence d'une pathologie insidieusement provoquée.

Permettez-moi d'exprimer toute ma gratitude à nos VRAIS Médecins !

Luc, j'aime la phrase: "le propos de Luc Perino sur le laboratoire Servier paraît inhabituellement lénifiant ", ceci révèle bien votre sagesse incisive .

Merci pour vos articles.

Mediator et cie

Posté le 20/12/2010 par Pierre

Le propos de Luc Perino sur le laboratoire Servier parait inhabituellement lenifiant.
Il faudrait quand meme rappeler qu'il s'agit d'un producteur très particulier, champion inégalé de principes inactifs et de poisons plus ou moins violents :

ceux qui ont été retirés du marché
mediator
duxil
vectarion
survector
isomeride
ponderal
locabiotal

ceux qui mériteraient de l'être
vastarel
trivastal
stablon
protelos
hyperium
pneumorel
(procoralan ?)

et ceux qu'on se contentera de derembourser
daflon
valdoxan

Réponse à Marlène

Posté le 19/12/2010 par Luc Perino

Effectivement beaucoup de traitements et de régimes ont une action sur l'obésité à court terme. à moyen et long terme, l'échec est quasi systématique. La plus gros dangers des traitements est de dissimuler l'idée que seule la prévention est efficace. Oui, le marché des traitements curatifs est très porteur et séduit les obèses, donc les médecins aussi, hélas

Obésité, suite

Posté le 19/12/2010 par Marlène E.

Je dirais l'inverse : le problème c'est que les patients les prennent donc les médecins les prescrivent. En général, sans parler seulement de l'obésité, il faudrait que le patient devienne acteur dans son traitement, pas seulement obéissant. Cela implique une confiance réciproque, et non unilatérale.

Obésité

Posté le 18/12/2010 par Marlène E.

C'est intéressant mais, si j'ai bien compris, il n'y aurait pas de remède à l'obésité hormis la prévention ? Pourtant il existe pléthore d'exemples d'amaigrissement de personnes obèses aux USA grâce à des programmes et dans des centres adaptés. En France, c'est Dukan et ses semblables ou des mutilations dangereuses qui sont à la mode. Rien d'efficace

Ne martyrisons pas les obèses

Posté le 16/12/2010 par Jean-Pierre Bernajuzan

Je n'avais pas conscience de l'origine si multiple de l'obésité. Je la pensais simplement(!) due à une moindre dépense physique générale, simultanée à un enrichissement calorique général aussi... dans un terrain génétique(?) plus ou moins favorable. Sans être concerné par l'obésité, j'avais observé des changements de poids en fonction de rythme(s) de vie changeants. J'ai aussi observé que certains ont pu être obèses à un moment de leur vie sans que ce soit définitif...???

à propos des obèses

Posté le 14/12/2010 par J.L. Trémois

Quel plaisir de lire ceci. J'en rajoute une couche en disant qu'il y a beaucoup d'autres médicaments inutiles et dangereux. Le problème, c'est que les médecins les prescrivent et que les patients les prennent.

Sur le sens des retours et la maladie d'Alzheimer

Posté le 30/11/2010 par Dr CAZEILS Francis

"Tout ce qui nous éloigne des uniformisations culturelles, des centralismes rassis et des hygiénismes administratifs est bon pour notre santé" dites-vous.
Je pense aussi qu'il faut lutter, encore et toujours, contre l'uniformisation, mais ... - grand utopiste que je suis !-, je souhaiterais une planète Terre communiquant en un même langage (espéranto ?) et avec une seule et même monnaie. Il est évident que cette langue "terrienne", la plus simple possible, "basique" (je pense à tous nos amis dyslexiques ...) se veut "utilitaire" et ne doit, au grand jamais, remplacer des langues telles que celles utilisées par Shakespeare, Molière, Goethe, Atahualpa Yupanqui, Cervantès, et tant d'autres écrivains, poètes, philosophes, théâtreux, ...
Mais je rêve : en fait, c'est un monde communiquant, sans guerre, respectueux de ses différences que je souhaite ...
Merci à notre confrère, Luc Périno, de m'avoir permis de rêver !
Bien confraternellement.

Dépistage

Posté le 14/11/2010 par Alain.W.

Cela fait 50 ans que j'entends dire ou que je lis, qu'on progresse dans les guérisons de cancers. D'abord lesquels ? Ensuite, je conteste ces affirmations (non contrôlables), il suffit de regarder autour de soi ou de voir mourir des personnalités de renoms (même des cancérologues de cancers). Ensuite les Nobels de médecine ou grands professeurs ne sont pas la ''catégorie sociale'' des gens qui vivent les plus vieux. Mes affirmations sont vérifiables. La prévention du ''bisness'' simplement !

Dépistage

Posté le 14/11/2010 par Alain.W.

Cela fait 50 ans que j'entends dire ou que je lis, qu'on progresse dans les guérisons de cancers. D'abord lesquels ? Ensuite, je conteste ces affirmations (non contrôlables), il suffit de regarder autour de soi ou de voir mourir des personnalités de renoms (même des cancérologues de cancers). Ensuite les Nobels de médecine ou grands professeurs ne sont pas la ''catégorie sociale'' des gens qui vivent les plus vieux. Mes affirmations sont vérifiables. La prévention du ''bisness'' simplement !

Simplement vrai

Posté le 14/11/2010 par Emmanuel Hirsch

Simplement vrai mais personne n'ose le dire. Notre confrère ne remet nullement en cause l'excellent travail des cancérologues. Par contre il est vrai (revue Prescrire) que le principe des dépistages de masse n'est pas une solution universelle. Le coût/efficacité doit être discuté. Ne perdons pas de vue que l'argent gaspillé pour des dépistages discutables et un argent qui manquera cruellement pour traiter les malades qui en ont vraiment besoin.

cancers

Posté le 14/11/2010 par Christian Larsen

Brièvement, il n'y a pas un cancer mais des cancers classés par catégories (sein, côlon) et par patient en fonction de ses antécédents génétiques et son environnement.Ensuite,la valeur des tests de dépistage diffère selon le type de cancer (mammographie et hémocult ou PSA). Enfin, certains cancers diagnostiqués tardivement (ovaire, pancréas)bénéficieraient grandement de tests de dépistage efficaces. N'est ce pas au médecin d'expliquer tout cela à ses patients et d'en appeler à leur bon sens ?

cancers

Posté le 14/11/2010 par Régis T.

" 90 % des cancers dépistés tôt guérissent." Non cette phrase n'est pas absurde. En clair une tumeur maligne non symptomatique (donc à l'origine d'aucun signe faisant parler d'elle) n'en est pas moins une tumeur ayant échappé au contrôle naturel et au potentiel de guérison de votre organisme (qui répare des milliards d'anomalie cellulaire par jour). Ces tumeurs FERONT un jour parler d'elles d'où le dépistage. Après faut il traiter? C'est une autre discussion fonction du bénéfice-risque.

Réponse à Michel Edmond

Posté le 14/11/2010 par Jean Pierre Bernajuzan

Michel Edmond, vous avez raison: il faut bien mourir de quelque chose. Que ce soit par hérédité, ou par environnement, ou par autre chose... Par contre, je conteste: la maladie est une mort naturelle! On se plaint toujours, mais n'oublions pas tout de même que notre espérance de vie continue d'augmenter, malgré tout ce ne fonctionne pas bien. Et ce progrès n'a pas été obtenu par la nourriture bio, qui ne concerne qu'une minorité, et récemment...

cancer du colon

Posté le 14/11/2010 par Michel Edmond

J'ai eu un cancer, au bout de 5 ans le médecin hospitalier ne m'a pas dit vous êtes guéri mais que j'étais en rémission, et je suis allé le voir une fois par an pendant encore 10 ans. Cela fait 20 ans maintenant, suis-je guéri ? Il m'a dit aussi c'est soit l'hérédité, soit l'environnement la cause, vous pouvez donc avoir un autre cancer (ce que j'ai vérifié autour de moi avec des amis qui ont plusieurs cancers, à plusieurs année de distance et qui en sont décédés). Mon médecin traitant m'a fait faire un dépistage (colon), on a retiré des polypes qui se seraient transformés en cancer, on ne peut pas dire que j'ai été guéri d'un cancer du colon puisque je ne l'ai pas eu, mais pour moi vive le dépistage. Je ne me fais pas d'illusions et je pense que j'en aurai un autre, mais il faut bien mourir de quelque chose (on ne meurt plus de mort naturelle, mais toujours de maladie à notre époque).

Dépistage du cancer

Posté le 13/11/2010 par Louise Gaggini

Un peu de provoc, et nous montons aux créneaux, alors qu'il faudrait s'abstenir, ce que je ne fais pas puisque je suis dans la colère et que terrible paradoxe je me prends comme les autres dans le filet que vous avez tendu. Il faudrait ne s'intéresser qu'à ce qui est bon pour l'humanité et occulter le reste, mais voilà toucher le coeur et il saigne. Médecin dites-vous ? ah j'aurais pas imaginé...

Réponse à Yvon Graic

Posté le 13/11/2010 par Luc Perino

Les assureurs sont en effets plus réalistes et plus pragmatiques que nos universitaires.
Hélas, dans toutes les publications, c'est bien l'unique règle des 5 ans qui prévaut. C'est étrange, mais c'est ainsi.

Pas d'accord

Posté le 13/11/2010 par YVON GRAIC

Qu’est-ce que la guérison d’un cancer ? Ministères et spécialistes affirment d’un commun accord qu’un cancer est guéri lorsqu’en l’absence de récidive, le patient est vivant cinq ans après la découverte de la tumeur" Ceci est une affirmation de l'auteur qui n'est pas la réalité ,tous les cancers n'évoluent pas de la même façon : un cancer du testicule peut-être déclaré guéri à cinq ans mais pas un cancer du sein ! Voir les pb d'assurabilité qui diffèrent suivant le type de cancer.

Difficulté...

Posté le 13/11/2010 par Christian T

De la difficulté de parler de l'intérêt général quand "coeur saignant" met une semaine pour comprendre que "diablotin" tord volontairement le sens du texte et que d'autres arrivent avec des "moi, je..." à la pelle.

Risque d'incompréhension

Posté le 13/11/2010 par Jean-Pierre Bernajuzan

Dès que vous engagez un raisonnement rigoureux, vous risquez l'incompréhension...

Cancers

Posté le 13/11/2010 par Douce-amère

Je n'ai pas été dépistée! j'ai été soignée et il faut me croire puisqu'il y a 17 ans de ça. Il n'empèche que je me rends aux mamographies proposées, je fais les étalements demandés, je tente de passer au travers des cancers les plus fréquents liés à l'âge parce que j'ai appris que ça n'est pas que chez les autres que ça se produit! Quant à entériner la "guérison" comme acquise à 5 ans de survie, c'est prématuré; parlez en aux familles dont un proche a récidivé dans les années aprés les 5 ans.

Cancer

Posté le 13/11/2010 par CHRISTIAN T

Casanova-bis est plus doué que le meilleur "dépisteur" et "soignant". Il dit à toutes les jeunes femmes qu'il rencontre: "vous êtes condamnés si je ne vous câline pas". Elles acceptent toutes le câlin pour ne pas mourir. Effectivement, 99% sont encore en vie cinq ans après le câlin. Casanova-bis s'est offert une pub à la radio "Je guéris 99% des femmes condamnées". Encore heureux que ni la pub ni les câlins sont remboursés par la sécu.

Dépistage slogan

Posté le 13/11/2010 par Pascal chevalier

L'incohérence d'un discours dépend de celui qui l'écoute. L'esprit me paraît ainsi fait qu'il ne peut être incohérent pour soi-même." Ainsi parlait, non pas Zarathoustra, mais Paul Valéry dans Monsieur Teste. Cela étant, j'ai a peu près compris, mais de grâce, Monsieur, faites en sorte que nous comprenions aussi ce que vous voulez dire. Sinon, vous allez me concurrencer. Et je préfère garder le monopole de l'incommunicabilité. Amitiés. J'attends de recevoir mon colis colorectal de la CPAM.

Dépistage

Posté le 13/11/2010 par Frederic Lagarce

Pour ne pas avoir peur de la grippe, cassez votre thermomètre ! Le dépistage est très important n'en déplaise à l'auteur. Si l'on tue la tumeur avant qu'elle ne métastase on sauve le patient, c'est tout. Votre article est très dangereux, même si je suis d'accord sur le fait que dépister en masse de plus en plus tôt est une ineptie. Il faut dépister avec soin les personnes à risques pour optimiser le rapport coût/efficacité du dépistage. Mais de grâce ne fermez pas les yeux sur votre santé !

Dépistage

Posté le 13/11/2010 par Frederic Lagarce

04/11/10 - 20h58
Pour ne pas avoir peur de la grippe, cassez votre thermomètre ! Le dépistage est très important n'en déplaise à l'auteur. Si l'on tue la tumeur avant qu'elle ne métastase on sauve le patient, c'est tout. Votre article est très dangereux, même si je suis d'accord sur le fait que dépister en masse de plus en plus tôt est une ineptie. Il faut dépister avec soin les personnes à risques pour optimiser le rapport coût/efficacité du dépistage. Mais de grâce ne fermez pas les yeux sur votre santé !

Conscient et lucide

Posté le 13/11/2010 par X

J'ai été et suis personnellement choqué devant la campagne de "Pub" de l'ARC qui traite le cancer comme un rhume ! La com. devrait avoir ses limites, et ne pas prendre tous les donateurs potentiels pour des imbéciles. La réalité de la maladie et de sa perception par l'entourage et par le corps médical est loin de cette fable pour enfants attardés. Et, pourtant j'aime et pratique l'humour noir, même avec la personne atteinte très proche de moi.

Dépistage du cancer

Posté le 13/11/2010 par CHAMPIGNAC

J'approuve l'auteur : prétendre, comme on l'entend dans les bobinos France Inter, que tant pour cent des cancers sont "guéris" grâce au dépistage est une escroquerie intellectuelle à l'intention des braves gens. On ne sait pas "guérir" le cancer. Point. Quant au dépistage, celui de la prostate crée à la chaîne des incontinents, des infertiles et des impuissants. A fuir !

Slogan du cancer

Posté le 13/11/2010 par DU Coq à l 'Ane

Et si on arrêtait de se tâter à grand frais je trouve que ce monsieur a raison ,nous sommes mortels c'est une de nos caractéristiques . Avec ce problème de dépistage on a l'impression qu'on peut tout prévenir,si ça aide certains à mieux vivre ok et c'est sans gloriole que je vous dis je vais prendre le temps de mourir tranquillement et oui regardez après ma colo, mamo,gastro,mon encephalo....ma vaccino je sais que je ne suis pas sur d'avoir tout sous contol, car je prend ma voiture chaque jour.

le slogan du cancer

Posté le 12/11/2010 par A MB

La stupidité de cette phrase est aussi en ceci qu'elle ne soulage pas les angoissés persuadés d'être porteurs de tumeurs depuis longtemps (et ayant atteint certainement un stade critique) et préférant ne rien en savoir... J'ai l'impression que tant qu'on ne sera pas détectés à un rythme régulier et adapté au laps de temps qu'il faut pour qu'une tumeur soit létale, le dépistage ne sert à rien. Mais adapter cela à chaque type de possible cancer, c'est ingérable et ruineux.

Sur le slogan du dépistage

Posté le 12/11/2010 par El Vidon

Merci L.P. de contribuer à rompre l'omerta du complexe politico-médico-industriel que le scandale de la campagne de vaccination antigrippe H1N1 bidon a porté au grand jour. Très récent exemple : la campagne de dépistage du cancer colo-rectal, pour lequel on envoie systématiquement aux seniors des éprouvettes à analyse de sang dans les selles... tout cela aux frais de la Sécu et pour le plus grand bénéfice des laboratoires privés concernés.

Si j'ai bien compris

Posté le 12/11/2010 par Marlène

Ce que vous exprimez, si j’ai bien compris, c’est que ce slogan est une lapalissade. Selon vous : « C’est pas faux », mais c’est un slogan « marketing » qui cherche à frapper l'opinion pour l’inciter à se faire dépister, mais dont l’utilité n’est pas strictement sanitaire. Ai-je bien compris ?

Risqué

Posté le 12/11/2010 par Dr Nussbaum

Bien que je sois plutôt d'accord, il y a tout de même un risque à critiquer le dépistage, car il est l'une des voies de recherche sur ce fléau.

étonnant

Posté le 12/11/2010 par Yannick

Je suis surpris. Mais la démonstration me paraît limpide. Si c'est vrai, il faudrait le faire savoir.

Soigner par les vers !

Posté le 04/11/2010 par Dr Nussbaum

Ce texte de médecine évolutive a l'air très sérieux. C'est incroyable de soigner avec des parasites. Pourquoi cela est-il si peu connu en France

Réponse au Dr Plane pour le film

Posté le 12/10/2010 par Luc Perino

Normalement, ce n'est pas à moi de vous répondre puisque je ne suis ni le producteur, ni le réalisateur de ce film. Je n'en suis que le modeste héros.
Je sais qu'il est souvent utilisé pour cela. Lorsque le public est réduit, il n'est pas nécessaire de demander d'autorisation.
Si vous souhaitez absolument être formaliste, le producteur est ARTURO MIO.

formation continue

Posté le 12/10/2010 par dr.plane@wanadoo.fr

Cher confrère
Je souhaite utiliser votre film "la consultation" dans le cadre d'un séminaire de formation continue sur le thème de la relation médecin malade. Puis je avoir votre autorisation pour cela ?
Je vous en remercie d'avance
Dr Philippe PLANE
113, rue de la république
54140 JARVILLE

recrues obèses

Posté le 05/10/2010 par Jérôme

Hilarant !!

les blogs

Posté le 12/09/2010 par Daniel

merci pour ces petites pages de contestation qui me font souvent rire et parfois pleurer.

Au sujet des déserts médicaux

Posté le 12/08/2010 par Jérémie Vanrenterghem

Je découvre votre blog, j'apprécie la modération de vos remarques ( chose rare sur l'interweb) et le choix de vos sujets.

Je partage votre opinion , la dénotation désert médicaux est connotée politiquement , et parler de pépinières médicales ( zone considérées comme surdotées ) ne serait pas aussi utile aux politiciens ( elles sont de toute manière bien rare et limitées dans un nombre conséquent de régions).

Cela est sans doute révélateur de l absence quasi totale de projets politique de devellopement ruraux depuis des décennies .
Hormis celui d en faire des cités dortoirs, et des succursales de Paris si l occasion s en présente.
Le milieu rural n’a t il sans doute jamais eu la meme capacité à financer les parti poliiques.

Aussi ces zones sont elles laissées à l état de friches, devenues hors du temps ( celui des villes ), d’ou le fait que l on puisse arguer ( avec un extrémisme de bon aloi) que leur consacrer de l’énergie soit une perte de temps ( de même que la viellesse est devenue une perte de temps dans les milieux urbains)

Il est loin le temps ou nos élites clamaient » labourages et pastourages sont les deux mamelles de la France. »

Tout comme vous je l’imagine , j aimerai avoir des solutions à proposer.
La crise financière actuelle les brident sans doute , puisque le développement médical est fréquement tributaire d une large part de mécénat.
Ou peut être est ce la la source de ses maux actuels ?
On voit bien que le choix n est pas simplement politique .

LUCA et le Big Bang

Posté le 09/08/2010 par Odilon

M. Perino
je me permets de vous signaler une erreur dans votre article "LUCA et le Big Bang" publié sur le site lemonde.fr. LUCA n'est pas le premier être vivant, l'équivalent du Big Bang pour la vie sur terre, c'est le *dernier* ancêtre commun à tous les êtres vivants actuellement sur terre. Comme ils sont tous composé de cellules, LUCA était probablement une cellule. LUCA a lui-même des ancêtres, qui sont donc tous des UCA.
Quant au premier être vivant... LUCA a pu avoir un ancêtre basé uniquement sur l'ARN, mais rien ne dit que l'ARN n'est pas lui-même le produit d'une évolution basée sur des réplicateurs qui ont entièrement disparus et dont nous ignorons tout. Je crois que nous sommes très loin d'imaginer ce qu'il a pu être, et que cela nécessite des concepts très complexes. C'est plus difficile à imaginer qu'Adam et Eve!

Réponse aux nombreuses réactions

Posté le 28/07/2010 par Luc Perino

Je craignais qu'il y eut beaucoup plus de réactions négatives. En effet, beaucoup de lecteurs risquaient d'évoquer le problème de l'euthanasie qui déclenche toujours les passions dans les pays latins et catholiques.

Je précise deux points très importants :

1/ Ni la loi Leonetti, ni les soins palliatifs ne sont de l'euthanasie. Il constituent un réel progrès par rapport à la déraison des sensibleries et démagogies.

2/ Si les soins de la dernière année de vie (gériatrie et cancérologie essentiellement) montraient une réelle efficacité, il faudrait évidemment les encourager sans compter. Hélas, ces soins correspondent souvent à des objectifs de survie de l'ordre de semaines ou mois sans qualité. C'est sur ce seul thème qu'il faut les comparer à des soins efficaces dans d'autres secteurs de la santé.

PS : évidemment le coût des soins de dernière année sont calculés après le décès ! (pour ceux qui ont donné l'impression de ne pas avoir compris !!)

Mort et PIB

Posté le 28/07/2010 par Franzrycou

Voilà, donc, c'est très simple : on supprime la dernière année de la vie et on règle la question du trou de la sécu, en grande partie celle de la dette, etc. Il faut maintenant inventer l'appareil qui vous dira avec une probabilité de 99,9 % : attention ! vous entrez dans la dernière année de votre vie ! Au cocotier !

Mort dans le PIB

Posté le 28/07/2010 par Louis G

Les vieux et les handicapés coûtent chers au pays!!!...mais peut-être moins que les réductions d'impôts aux riches contribuables qui peuvent se permettre de glisser quelques enveloppes à ceux qui font la loi???

d'accord

Posté le 27/07/2010 par plume

Complètement d'accord avec ce franc parler (qui n'est pas brutalité). Oui, il faut en parler pour pouvoir davantage demander les bons choix dans la sérénité.

Mort et PIB

Posté le 27/07/2010 par simon

De nombreux médecins sont devenus des pompes à fric. On apprend dans le volatile daté du 23 juin que certains médecins exerçant dans des endroits non recherchés touchent une prime de 20% laquelle se monte à 60 000 € en sus des 300 000 € ; soit UNE PRIME ANNUELLE EQUIVALENT A 6 ANNEES DE SMICARD POUR BOSSER DANS LE 93! A comparer avec les 500 € des jeunes profs nommés de force dans le 93!

Mort et PIB

Posté le 27/07/2010 par l'aiguilleur

Beau et utile sujet à développer... hélas nous n'avons pas les hommes ou les femmes politique à la hauteur de cette réflexion et des actions qui en découlent... Ils préfèrent faire de la fausse compta avec les retraites... ou aider les magnats à fuir le fisc... Bravo d'avoir lancer ce sujets...

Intéressant

Posté le 27/07/2010 par ALAIN RICHARD

Article tres interessant effectivement.Mais surtout courageux.Egalement medecin je partage tout a fait les opinions exprimées.Il manque effectivement de courage,de philosophie,et parfois d'ethique dans la gestion de la derniere année de vie.tant de la part des medecins que des politiques.Un des plus grands biais etant l'application de schemas diagnostiques et therapeutiques assez aggressifs a des patients dont l'age tres avancé fait qu'ils etaient exclus des études qui ont valide ces attitudes.

Mort dans le PIB

Posté le 27/07/2010 par esternome

je suis effaré par ce chiffre, d'autant que l'âge aidant, il va de plus en plus concerner des gens ayant perdu toute raison, dont la fin est généralement un soulagement financier et psychologique, voire physique pour les familles. Mais surtout, que ne consacre-t-on 9% du PIB à leur rendre meilleures les disons 89 autres années (logement, emploi, loisirs...)! Pour ma part, je signe tout de suite.

Oui

Posté le 27/07/2010 par Laurent D.


Je trouve cet article très pertinent et il fait se poser une bonne question : comment aider les gens et soi même a accepter la mort comme un fait normal et non une tragédie qu'on doit eviter a tout prix. Comment banaliser la mort sans désacraliser la vie et essayer néanmoins de tendre vers une civilisation non violente? Je n'ai pas de réponse mais la vie a tout prix nous conduit a coup sûr dans une impasse morale et économique.

Mort et PIB

Posté le 27/07/2010 par Jean-Claude B

Le problème c'est qu'on ne peut pas savoir à l'avance si c'est vraiment la dernière année de vie. Si on pouvait le savoir, y renoncer contre 10 % de revenus en plus pendant toute la vie (ou 10% de travail en moins) serait un échange qui mérite d'être considéré. Ce n'est pas la longueur de la vie qui compte mais ce que l'on en fait !

Mort dans le PIB

Posté le 27/07/2010 par Tom Pouce

Pour ma part, je suis à jour de ma cotisation à l'ADMD...

Mort dans le PIB

Posté le 26/07/2010 par FDD

Cet article est très dérangeant, parce qu'il pose des questions bien réelles. Il est très difficile de savoir, face à la fin de vie d'un proche, à quel moment il faut dire "pouce". Une immense culpabilité etreint ceux, médecins et famille, qui renoncent à tenter l'impossible. Et on ne peut que s'effrayer des ravages que pourrait causer une analyse économique de la situation. Seulement, si la santé n'a pas de prix, elle a un cout qui est en train de devenir insupportable...

Écoutez les chroniques médicales

La phrase biomédicale aléatoire

L'on peut acquérir de l'expérience sans faire des expériences, par cela seul qu'on raisonne convenablement sur les faits bien établis, de même que l'on peut faire des expériences et des observations sans acquérir de l'expérience, si l'on se borne à la constatation des faits.
― Claude Bernard

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